Oran - Revue de Presse

Les Nations disparues



Le peuple de Ad - L’ATLANTIS DES SABLES Le chercheur britannique Thomas a longuement parlé de ces tribus «chanceuses» et a même prétendu avoir trouvé les traces d’une ancienne cité fondée par l’une d’elles. Il s’agissait de la cité connue sous le nom de «Ubar» par les bédouins. Lors de l’un de ses voyages dans la région, les bédouins vivant dans le désert lui avaient montré d’anciennes pistes et avaient déclaré que ces pistes menaient vers la vieille cité d’Ubar. Thomas, qui était passionné par ce sujet, mourut avant qu’il ait pu compléter ses investigations. Clapp, s’étant plongé dans les écrits de Thomas, a cru en l’existence de la cité perdue évoquée dans l’ouvrage. Sans perdre beaucoup de temps, il commença ses propres recherches.L’emplacement de la cité des ‘Ad fut découvert grâce à des photographies prises depuis la navette spatiale. L’intersection des pistes caravanières est indiquée sur le cliché, à proximité d’Ubar. Clapp essaya de deux façons différentes de prouver l’existence d’Ubar. Premièrement, il retrouva les pistes mentionnées par les bédouins. Il s’adressa ensuite à la NASA afin d’obtenir les photos satellites de la région. Après beaucoup d’efforts, il parvint à convaincre les autorités de prendre des clichés de cette zone-là. Clapp étudia après cela les anciens manuscrits et cartes de la bibliothèque Huntington en Californie. Son objectif était de trouver une carte de la région visée. Une courte recherche lui permit d’en découvrir une: il s’agissait d’une carte dessinée par le géographe égypto-grec Ptolémée au 2ème siècle (de l’ère chrétienne). Cette carte révélait l’emplacement d’une ancienne cité trouvée dans la région ainsi que les pistes qui y menaient. Entre-temps il reçut la nouvelle que la NASA avait fait procéder aux clichés souhaités. Ces photos montraient l’existence de pistes caravanières difficilement décelables à l’œil nu au niveau du sol, mais clairement identifiables depuis le ciel. En comparant les clichés avec la carte de Ptolémée, Clapp parvint à la conclusion qu’il recherchait: les pistes des deux documents coïncidaient, et elles aboutissaient à un vaste site apparaissant comme ayant été l’emplacement d’une cité. Finalement, les récits oraux des bédouins trouvèrent une concrétisation. Il ne se passa pas longtemps avant que ne commencent des fouilles et que des vestiges enfouis sous les sables ne fussent exhumés. C’est pourquoi cette cité perdue fut surnommée «l’Atlantis des sables, Ubar». Mais qu’est-ce qui permettait de prouver que cette ancienne cité était bien celle où avait habité le peuple de ‘Ad évoqué dans le Coran? La concordance devint incontestable à partir du moment où, parmi les restes découverts, on mit à jour les vestiges des colonnes et tours mentionnées dans le Coran. L’un des responsables des fouilles, le Docteur Zarins, déclara que ces indices si particuliers suffisaient à prouver que le site déterré n’était autre qu’Iram, la cité des ‘Ad décrits dans le Coran. Dans le Coran, Iram est mentionné ainsi: N’as-tu pas vu comment ton Seigneur a agi avec les ‘Ad? De la cité d’Irâm aux colonnes remarquables, dont jamais pareille ne fut construite parmi les villes? (Surat al-Fajr: 6-8) Le peuple de Ad Nous avons donc vu que Ubar était finalement la cité d’Iram dont parle le Coran. Selon la révélation, les habitants de cette cité n’ont pas prêté attention aux exhortations du Prophète Hud, suscité auprès d’eux comme avertisseur et porteur d’un message, et ils ont péri à cause de cela. L’identité des ‘Ad, qui ont fondé la cité d’Iram, a donné lieu à de multiples débats. Dans les récits historiques relatifs à cette région, il n’est nulle part fait mention d’un peuple ayant possédé une culture aussi développée, et il n’est pas question non plus de la civilisation qu’ils ont établie. Il paraît ainsi étrange que le nom de ce peuple n’ait pas été enregistré quelque part. Mais d’autre part, il n’est pas si surprenant que cela que les archives des anciennes civilisations ne mentionnent pas tout ce qui s’est passé au sud de la Péninsule Arabique, car cette région était éloignée de la Mésopotamie et du Moyen-Orient, traditionnels bassins de civilisations qui n’avaient que peu de contacts avec elle. A suivre...
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