Le peuple de Ad - L’ATLANTIS DES SABLES
De nombreux monuments et ouvrages d’art témoignant de la présence d’une haute civilisation ont été autrefois érigés à Ubar, en concordance avec les faits évoqués dans le Coran. Ci-dessus, ce qu’il en reste de nos jours. La sourate ash-Shu’ara mentionne également les ‘Ad; certains traits caractéristiques des ‘Ad y sont mis en exergue. Ainsi, il est dit que les ‘Ad étaient un peuple qui bâtissait «par frivolité un monument sur chaque colline», et qu’ils édifiaient de belles demeures comme s’ils devaient y vivre éternellement. Par ailleurs, ils se montraient brutaux envers autrui et commettaient des méfaits. Lorsque Hud avertit ses concitoyens, ceux-ci déclarèrent que ses paroles n’étaient autres que «les légendes des anciens», et ils affirmèrent avec certitude que rien de préjudiciable ne leur arriverait:Les ‘Ad traitèrent de menteurs les envoyés. Quand Hud, leur frère, leur dit: «Ne craindrez-vous pas Allah?
Je suis pour vous un messager digne de confiance. Craignez donc Allah et obéissez-moi. Et je ne vous demande pas de salaire pour cela; mon salaire n’incombe qu’au Seigneur des mondes. Bâtissez-vous par frivolité un monument sur chaque colline? Et édifiez-vous de belles demeures comme si vous deviez y vivre éternellement? Et quand vous sévissez contre quelqu’un, vous le faites impitoyablement. Craignez donc Allah et obéissez-moi. Craignez Celui qui vous a pourvus de toutes les bonnes choses que vous connaissez, qui vous a accordé des bestiaux et des enfants, des jardins et des sources. Je crains pour vous le châtiment d’un jour terrible.» Ils dirent: «Que tu nous exhortes ou pas, cela nous est parfaitement égal! Ce ne sont là que les légendes des anciens. Et nous ne serons nullement châtiés.» Ils le traitèrent donc de menteur. Et Nous les fîmes périr. Voilà bien là un signe! Cependant la plupart d’entre eux ne croient pas. Et ton Seigneur, c’est Lui vraiment le Tout-Puissant, le Très-Miséricordieux. (Surat ash-Shu’ara: 123-140). Ainsi ceux qui s’étaient rebellés contre Allah et avaient rejeté Hud furent effectivement détruits: une terrible tempête de sable anéantit les ‘Ad et ce fut comme s’ils n’avaient jamais existé.
La découverte de la cité d’Iram par les archéologues
Au début de l’année 1990 furent publiés dans plusieurs journaux connus des articles évoquant «la découverte de la cité arabe disparue», «la découverte de la cité arabe légendaire», «l’Atlantis des sables, Ubar». Ce qui rendit cette découverte encore plus stupéfiante est le fait que cette cité est mentionnée également dans le Coran. Nombreux furent ceux, qui auparavant pensaient que le peuple de ‘Ad évoqué dans le Coran était purement mythique et que leur cité était introuvable, qui ne purent dissimuler leur étonnement face à l’événement.
Ce fut Nicolas Clapp, un archéologue amateur, qui réussit à mettre à jour la ville de légende évoquée dans le Coran.19 Étant arabophile et réalisateur à succès de films documentaires, Clapp était tombé sur un ouvrage très intéressant lors de ses recherches concernant l’histoire arabe. Ce livre, intitulé Arabia Félix, avait été écrit par le chercheur britannique Bertram Thomas en 1932. Arabia Félix était l’appellation romaine pour le sud de la Péninsule Arabique, qui inclut aujourd’hui le Yémen et une grande partie du Sultanat d’Oman. Les Grecs surnommaient cette région «Eudaimon Arabia», et les érudits arabes médiévaux l’appelaient «Al-Yaman as-Saida».20
Vestiges exhumés à Ubar.
Tous ces termes signifient «l’Arabie Heureuse», parce que les gens vivant autrefois dans cette région étaient les plus prospères de leur époque. Mais d’où provenait donc cette prospérité?
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A suivre...
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com