
Les côtes algériennes sont menacées par la pollution et le déversement des eaux usées. Les experts de l'environnement tirent la sonnette d'alarme et exhortent les pouvoirs publics à les surveiller d'éventuelles catastrophes.Les côtes algériennes sont menacées par la pollution et le déversement des eaux usées. Les experts de l'environnement tirent la sonnette d'alarme et exhortent les pouvoirs publics à les surveiller d'éventuelles catastrophes.Voici comment vont être prises les premières mesures de la protection du littoral. Les wilayas côtières subissent les multiples agressions. Au premier plan, ce sont la pollution industrielle, le rejet des eaux usées et l'existence de décharges anarchiques font le lot de malheur de ces endroits. La ministre de l'Environnement Dalila Boujemaâ a toujours réitéré qu'il faut d'abord « mettre terme à la prédation du foncier et les abus qui mettent en péril les ressources de l'écosystème du littoral algérien ».Les multiples rapports signalent que les rejets des industries dans les wilayas côtières ont atteint des proportions assez insidieuses pour l'environnement. De même que les abus constatés dans l'existence de décharges anarchiques contenant des déchets cumulés sont devenus plus dangereux et menacent ainsi l'écosystème des régions côtières. C'est ce qui a poussé à juste titre le ministère de l'environnement et de l'aménagement du territoire à mettre en avant des dispositions fermes ayant pour objectif de juguler la pollution et de protéger les côtes contre la déliquescence de sa faune marine et sa flore.Le ministère souligne l'importance « de la classification du système de la protection des wilayas en zones protégées ». A partir de là, il sera désormais interdit de construire dans ces zones, surtout celles à proximité des plages. Le wali a toute l'autorité pour appliquer cette décision. Pour mettre terme à la pollution et le rejet du gaz carbonique dans ces régions, les pouvoirs publics ont décrété l'interdiction des usines à haute teneur en produits industriels polluants. Les cimenteries ne seront plus autorisées à être implantées dans les wilayas côtières.Il sera institué un institut national de protection du littoral avec une vocation de recherche et d'engagement pour la protection de l'écosystème dans ces régions. Une autre mesure est non des moindres consiste à retenir les sites les plus exposés aux dangers de la détérioration de leurs ressources naturelles.Ce recensement de ces sites. Parmi ces régions, il faut citer notamment la région de Kouali près de Tipasa et les îles Habibas à Oran comme des réserves naturelles entrant dans le cadre du tourisme écologique.En parallèle, une autre instruction oblige toutes les constructions individuelles à éviter le rejet des eaux usées et de procéder avec les services d'urbanisme à concevoir une évacuation souterraine débouchant à la terre ferme. Ce projet est encore au stade de l'initiation sachant qu'il nécessite une large campagne de vulgarisation et de sensibilisation aux propriétaires de biens immobiliers et des infrastructures hôtelières attenantes au littoral.Voici comment vont être prises les premières mesures de la protection du littoral. Les wilayas côtières subissent les multiples agressions. Au premier plan, ce sont la pollution industrielle, le rejet des eaux usées et l'existence de décharges anarchiques font le lot de malheur de ces endroits. La ministre de l'Environnement Dalila Boujemaâ a toujours réitéré qu'il faut d'abord « mettre terme à la prédation du foncier et les abus qui mettent en péril les ressources de l'écosystème du littoral algérien ».Les multiples rapports signalent que les rejets des industries dans les wilayas côtières ont atteint des proportions assez insidieuses pour l'environnement. De même que les abus constatés dans l'existence de décharges anarchiques contenant des déchets cumulés sont devenus plus dangereux et menacent ainsi l'écosystème des régions côtières. C'est ce qui a poussé à juste titre le ministère de l'environnement et de l'aménagement du territoire à mettre en avant des dispositions fermes ayant pour objectif de juguler la pollution et de protéger les côtes contre la déliquescence de sa faune marine et sa flore.Le ministère souligne l'importance « de la classification du système de la protection des wilayas en zones protégées ». A partir de là, il sera désormais interdit de construire dans ces zones, surtout celles à proximité des plages. Le wali a toute l'autorité pour appliquer cette décision. Pour mettre terme à la pollution et le rejet du gaz carbonique dans ces régions, les pouvoirs publics ont décrété l'interdiction des usines à haute teneur en produits industriels polluants. Les cimenteries ne seront plus autorisées à être implantées dans les wilayas côtières.Il sera institué un institut national de protection du littoral avec une vocation de recherche et d'engagement pour la protection de l'écosystème dans ces régions. Une autre mesure est non des moindres consiste à retenir les sites les plus exposés aux dangers de la détérioration de leurs ressources naturelles.Ce recensement de ces sites. Parmi ces régions, il faut citer notamment la région de Kouali près de Tipasa et les îles Habibas à Oran comme des réserves naturelles entrant dans le cadre du tourisme écologique.En parallèle, une autre instruction oblige toutes les constructions individuelles à éviter le rejet des eaux usées et de procéder avec les services d'urbanisme à concevoir une évacuation souterraine débouchant à la terre ferme. Ce projet est encore au stade de l'initiation sachant qu'il nécessite une large campagne de vulgarisation et de sensibilisation aux propriétaires de biens immobiliers et des infrastructures hôtelières attenantes au littoral.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com