Les habitants de la cité « El Mouhadjirine » dans le quartier de Sidi El Bachir (ex-Plateau) ont signalé, hier, le danger engendré par l'absence d'une passerelle, non loin du pont Henri Huc, à hauteur de l'hôtel El Houna. Un danger permanent qui guette de nombreux passants, dont les étudiants et les écoliers, soulignent-ils. Ce passage est devenu un véritable point noir en raison du trafic automobile intense accentué par l'absence de ralentisseurs ou d'une passerelle. Pour traverser cet axe, les concernés doivent redoubler de vigilance et attendre des heures pour rallier l'autre côté, précise un étudiant. « Nous avons toujours interpellé les autorités pour nous venir en aide et nous installer une passerelle afin de sécuriser ce passage mais, hélas, rien n'a été fait », précisent des habitants de la cité. Tout en dénonçant les risques d'accidents auxquels ils sont confrontés, les concernés, qui se sont rapprochés du siège de notre rédaction, ont tenu à souligner que l'installation d'un radar peut également contribuer à verbaliser plusieurs automobilistes pour excès de vitesse. Ces derniers ne se soucient même pas des piétons ou du passage clouté autorisant l'accès aux passants, c'est un vrai calvaire qu'endurent ces habitants et notamment les étudiants. Contacté à ce sujet, un responsable de l'APC précise que le problème ne se pose pas. Les concernés doivent se rapprocher des services de l'APC et c'est en fonction de l'étude de faisabilité du projet que la décision de réaliser une passerelle sera initiée. A l'heure actuelle, aucune décision ne peut être prise sans un rapport élaboré dans ce cadre et adressé au maire d'Oran, apprend-on.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : K Assia
Source : www.lequotidien-oran.com