Oran - Revue de Presse

Les grands Imams du passé



L’Imam Abou Hamid Al-Ghazâlî - L’Argument de l’Islam, le Deuxième Chafii «A Damas, il a vécu en retraite pendant environ dix années, engagé dans la lutte spirituelle et le souvenir d’Allah, à la fin de cette retraite, il émergea pour produire sa pièce maîtresse Ihyâ’ Ouloum ad-Dîn [La revivification des Sciences de la Religion], un classique parmi les livres des Musulmans au sujet de la constante crainte révérencielle que l’on doit avoir dans ses relations avec Allah (taqwâ), l’illumination de l’âme à travers Son obéissance y compris les niveaux de l’acquisition des croyants. L’œuvre montre comment personnellement Al-Ghazâli a perçu profondément ce qu’il a écrit, et sa magistrale réponse à plusieurs centaines de questions au sujet de la vie interne dont nul avant lui avait parlé ou résolu, ceci est une performance d’excellence soutenue qui montre l’intellect bien discipliné de son auteur et une profonde appréciation de la psychologie humaine. Il a écrit aussi presque deux cent autres oeuvres sur la théorie du gouvernement, la Loi sacrée, les réfutations des philosophes, les principes de la foi, le Soufisme, l’exégèse Coranique, la théologie scolastique et les bases de la jurisprudence Islamique.»Cheikh Abou Mohamed Al-Kâzrouni dit: «Si toutes les sciences disparaissaient, elles seraient de nouveau recomposées à partir d’Al-Ihyâ». Ibn Najjâr dit à son tour : «Abou Hamid est l’Imam des Faqihs sans aucune exception, le seigneurial de la Communauté à l’unanimité, l’appliqué de son époque et le notable de son temps «. L’Imam Al-Irâqi, que nous citons plus loin, dit: «Lorsque son mot fut suivi, que sa renommée se répandit fort loin, que l’on voyagea pour le rencontrer, qu’il fut obéi des gens, son âme se détourna de ce bas monde et eut la nostalgie de l’autre. Il rejeta alors le premier et s’efforça de gagner le second, moins éphémère, ainsi que les âmes pures, comme l’a si bien dit `Omar Ibn Abdelaziz: J’ai une âme qui, lorsqu’elle eut gagné ce bas monde, eut la nostalgie de l’autre. Un certain savant dit: «Je vis Al-Ghazâli, que Dieu le bénisse, à la campagne, vêtu d’un habit rapiécé et tenant à la main un bâton et un bouilloire. La critique Malgré le rang élevé de l’Imam et la qualité de ses ouvrages, et de l’Ihyâ en particulier, il n’a pas échappé aux critiques, comme tous les humains, car nul n’est infaillible après le Messager de Dieu, paix et bénédiction de Dieu sur lui. Parmi les gens qui formulèrent des critiques plus ou moins sévères on peut citer l’Imam Ibn Al-Jawzi, At-Tartoushi, Al-Mounîr, Youssouf Ad-Dimachqi, Ibn As-Salâh, Bourhân Ad-Din Al-Biqai et quelques autres. «La fin de sa vie fut consacrée au Hadith de l’Elu (Al-Mustafa) à la compagnie des savants en cette science, à la lecture des deux Sahihs d’Al-Boukhari et de Mouslim, qui sont les arguments de l’islam. S’il avait vécu davantage, il aurait atteint un rang supérieur dans ce domaine et en aurait terminé avec cet art. Il est hors de doute qu’il s’occupa à la fin de sa vie d’écouter les Hadiths sans avoir eu le temps de les rapporter. A suivre...
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