
Les élus ont soulevé de nombreux problèmes qui font souffrir les citoyens faute d'une réelle et sérieuse prise en charge.Une session qui n'a pris fin qu'en début de soirée et qui a été consacrée, rappelons-le, à l'examen de quatre dossiers dont ceux de la rentrée universitaire 2016/2017, réalité et perspective de la technologie, l'information et la communication, l'évaluation de la saison estivale et enfin l'opération de solidarité menée durant le mois de Ramadhan.D'ailleurs, lors de son allocution d'ouverture, le chef de l'exécutif n'a pas mis les gants pour égratigner les responsables de plusieurs secteurs qui sont loin de maîtriser la situation. "Ceux qui veulent partir, je suis prêt à les aider et leur trouver le même poste dans une autre wilaya", a-t-il martelé. Les P/APC de Hammam Bou-Hadjar et de Béni Saf n'ont pas été en reste. "Ces derniers fuient leurs concitoyens en les prenant de haut." Il a saisi cette occasion pour rappeler à qui voulait l'entendre qu'il ne faudra plus compter sur les subventions de l'Etat, notamment avec le système de péréquation qui a connu une baisse de 5% selon la fiche de calcul.À ce titre, les communes ne devront plus faire du social quand il s'agit de gérer leur patrimoine qui devra être rentable. De leur côté, les élus ont soulevé de nombreux problèmes qui font souffrir les citoyens faute d'une réelle et sérieuse prise en charge. L'exemple de l'absence de gynécologues au niveau des maternités de Hammam Bou-Hadjar et de Béni Saf est édifiant à plus d'un titre.L'élu qui a exposé le problème a même fait allusion à des cas de décès lors des évacuations des parturientes vers la maternité du chef-lieu de wilaya, obligée de supporter le poids. Tout en déplorant l'indifférence des responsables du secteur de la santé, l'intervenant préconise la signature de conventions avec des gynécologues privés qui devront assurer des gardes comme solution palliative afin d'éviter des conséquences fâcheuses à l'avenir.Par ailleurs, le scanner de l'hôpital de Béni Saf est en panne depuis plusieurs mois à cause d'un tube cathodique qu'on devra changer. Ces préoccupations sont restées sans réponse en raison de l'absence du directeur de la santé dans la salle.D'après le wali, ce dernier s'est engagé à ouvrir les UMC et la maternité du nouvel hôpital d'El-Amria, le 1er novembre prochain. En ce qui concerne le point relatif au jardin public de la cité des bains, qui a bénéficié d'une opération de réhabilitation d'envergure et qui demeure toujours fermé au public de peur qu'il ne soit dégradé, le wali a été on ne peut plus clair : "Les jardins publics sont une mission dévolue aux collectivités locales et aux communes."La pollution dégagée par la cheminée de la cimenterie de Béni Saf faute d'un filtre à manche, les odeurs nauséabondes qui émanent du centre d'enfouissement technique (CET) de Sidi Ben Adda sont autant de problèmes qui ont été soulevés lors de cette session avec une série de propositions tendant à les résoudre.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LARADJ M
Source : www.liberte-algerie.com