Oran

Les Coralès: Les habitants revendiquent des projets d'amélioration urbaine



? Des habitants de la petite localité Les Coralès, dépendante administrativement de la municipalité de Bousfer, sont revenus à la charge, en prenant attache avec «Le Quotidien d'Oran»et ce, pour dénoncer vivement la défaillance, voire carrément l'absence de l'éclairage public, qui perdure depuis plus de six mois. Ces piètres linottes ont accentué encore plus l'embourbement de cette localité dans la mélasse. « L'obscurité ambiante, prévalant dans notre lieu de résidence, a accouché d'un climat d'insécurité. Nous avons adressé de multiples requêtes aux responsables concernés mais aucune suite n'a, malheureusement, était donnée à nos doléances» ont vivement déploré nos interlocuteurs avant de renchérir en citant en vrac l'éventail de couacs auquel ils sont déjà durement confrontés. Notons que cette localité, qui abrite environ 2 000 âmes, fait exécrablement face au problème du manque de transport public. Les habitants, notamment ceux ne disposant pas d'un véhicule personnel, sont ainsi obligés de faire appel aux taxieurs clandestins pour se rendre au chef-lieu de la daïra d'Aïn El Turck ou à la municipalité de Bousfer. Qu'il vente, qu'il pleuve ou sous un soleil de plomb, les habitants sont ainsi dans l'obligation de poireauter, au bord de la route, pour héler un hypothétique véhicule de transport et/ou se rendre, assez souvent à pied, au village de Cap Falcon, à trois kilomètres de leur lieu de résidence. Dans la foulée, nos interlocuteurs ont également dénoncé la criarde insuffisance du transport scolaire. Les écoliers sont confrontés aux mêmes désagréments que leurs parents pour se rendre à l'unique établissement scolaire de Cap Falcon, une zone confrontée à une démographie galopante et enferrée dans la précarité. Il importe de noter, également, que la localité côtière Les Coralès fait aussi face à l'absence d'un C entre de santé. « Nous sommes ignorés par les autorités locales et nous manquons des strictes commodités nécessaires à notre cadre de vie. Nous avons vainement saisi, à ce sujet, les responsables concernés, à plusieurs reprises, à travers des requêtes », ont fait remarquer avec une pointe de dépit nos interlocuteurs avant d'ajouter « que le déversement des eaux usées dans la mer, additionné aux fosses septiques, constitue une source de maladies à transmission hydrique, en plus des odeurs nauséabondes qui empestent notre localité ». Notons que selon les déclarations des habitants, cette piteuse situation de pourrissement, qui perdure sordidement dans le temps, enfante une innommable dégradation de l'environnement, dans cette localité côtière, qui végète regrettablement et désormais dans la désuétude la plus cruelle.
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