Un ton nouveau, un grand président, des actions volontaires en matière économique et diplomatique... mais des résultats qui se feront attendre.
Inaugurés par Roosevelt, qui avait pondu 16 grandes lois de réforme en trois mois, les «cent jours» sont depuis un point de passage obligé pour tout nouveau président américain. Barack Obama s?en sort plus qu?honorablement. Certes, le bilan de son prédécesseur, George W. Bush, était tellement exécrable que le successeur ne pouvait que faire beaucoup mieux. D?un autre côté, la situation de la maison était tellement dégradée que les travaux de restauration seront d?évidence longs et coûteux.
D?autant que l?arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche a pratiquement coïncidé avec l?émergence d?une crise économique sans précédent dont tout le monde ignore l?ampleur à venir, la durée et les conséquences à long terme. Disons-le tout net: à défaut de trouver des solutions à tous les problèmes qu?il rencontrera, Barack Obama a déjà fait la démonstration qu?il sera un «grand» président américain.
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INTERVENTION ÉNERGIQUE SUR LE FRONT ÉCONOMIQUE
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Pierre Morville
Source : www.lequotidien-oran.com