Oran - Revue de Presse

Les caves de la cité des Lauriers roses source d’inquiétudes



Les habitants craignent une catastrophe sanitaire Les habitants de la cité des Lauriers Roses, sise dans le quartier Maraval, estiment que le nom que porte leur cité est loin de refléter la réalité. Les 400 familles qui y résident se plaignent de la détérioration du cadre de vie dans leur cité. A l’instar de la plupart des cités anciennes, les habitants endurent, depuis quelques mois, les désagréments des odeurs nauséabondes en provenance des vieilles caves aménagées sous les 50 immeubles de la cité. Cette situation a favorisé, selon les habitants, la propagation des maladies infectieuses, notamment celles transmissibles via les insectes, à leur tête les moustiques. Si ce constat est évident dans les vieilles cités, il n’en demeure pas moins qu’il est aussi présent dans les nouveaux regroupements urbains. L’exemple le plus frappant est celui des cités récemment construites à l’USTO. Ce genre de problème se reproduit de façon presque systématique et ses conséquences sur la santé des citoyens sont évidentes. Pour ce qui est de l’entretien des espaces communs dans les cités, la wilaya a engagé, il y a quatre ans de cela, une opération intitulée «réhabilitation des vieilles cités» financée sur le fonds de wilaya qui disposait alors de 16 milliards de centimes. Cette initiative avait pour objectif de soumettre ces vieux immeubles à une véritable toilette interne et externe, avant de confier la gestion des espaces communs remis en état aux comités de quartier. Cet objectif s’est arrêté à mi-chemin, en raison de l’absence du suivi dans la gestion de ce type d’opération. La cité Perret qui a été le chantier pilote pour ce projet, constitue le parfait exemple de l’inefficacité de tels procédés, étant donné que l’état des espaces communs dans cette cité n’est pas moins critique qu’il y a 10 ans. A quelques semaines de l’été qui, d’habitude, favorise la propagation des MTH, l’absence de mesures préventives sérieuses se fait cruellement ressentir sur le terrain. En tout état de cause, l’on espère que cette préoccupation majeure des citoyens de la ville d’Oran sera prise en compte par les nouveaux élus siégeant à l’assemblée populaire communale. B.L./S.A.
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