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Les Canaris affichent leurs ambitions JS Kabylie



Les Canaris affichent leurs ambitions JS Kabylie
La JSK version Aït Djoudi semble sur les traces de celle de 2006 avec le même coach qui avait fini sur la plus haute marche du podium et une finale perdue en sus.Cette année encore, les Canaris sont sur un parcours de champion avec quatre matchs sans défaite, dont deux victoires à l'extérieur (El Eulma et Aïn Fekroun) et cette troisième, la première at home, réalisée face au MCO. Une victoire face au MCO qui a été fêtée comme il se doit, même en pleurs par Aouedj qui était malheureux d'être le bourreau de ses ex-équipiers en reprenant magistralement du gauche une remise de la tête de Yesli. «Cette victoire est avant tout celle du c'ur, mais aussi celle des supporters qui ont été remarquables», nous dira Aït Djoudi, le coach kabyle, qui reconnaîtra tout de même que son équipe «avait eu un flottement au milieu du terrain qui avait profité à cette belle équipe du MCO». Une équipe du MCO qui a été un test révélateur pour cette équipe de la JSK.
Elle lui a surtout permis de jauger ses qualités psychologiques en restant dans le match, même au plus fort moment de la pression de l'adversaire mais aussi du public qui voulait voir son équipe se mettre à l'abri plus tôt que dans ces ultimes instants avec ce second but de Béziouène. «La pression c'est justement l'autre aspect que l'on doit désormais gérer», ajoutera Aït Djoudi qui sait que les fans de la JSK sont exigeants. Mais pour lui, «peu importe qu'ils soient exigeants. Le plus important est qu'ils aient répondu présents» en étant derrière leur équipe. Une présence massive des fans qui rassure quelque peu Aït Djoudi qui ne manquera pas à ce propos de nous dire : «J'avais promis de faire revenir le public au stade. Je crois que c'est chose faite.
A nous maintenant de le fidéliser toujours plus nombreux pour nous soutenir et surtout nous pousser à plus d'audace devant des adversaires qui seront de plus en plus difficiles à jouer.» Aït Djoudi renforcera son attaque plutôt que son milieu ou sa défense, comme l'aurait fait n'importe quel autre entraîneur. Mieux, il ne s'est guère soucié de son gardien qui se tordait de douleur en incorporant coup sur coup Chibane, Beziouène et Belakhdar. Un coaching gagnant, puisque Chibane était à l'origine et Beziouène à la réalisation du second but libérateur. Le coach reste serein tout de même : «Il n'y a pas lieu de trop s'enflammer, car le plus dur reste à faire. Il nous reste beaucoup de travail pour atteindre notre rythme et vitesse de croisière, si bien que nous avançons à petits pas, mais sûrement.»
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