Oran - Revue de Presse

Les cadavres de Stacy et Nathalie retrouvés



La Belgique replonge dans l’horreur pédophile La Belgique a replongé dans l’horreur de l’affaire Dutroux avec la découverte du corps de Stacy Lemmens, une des deux fillettes disparues le 10 juin dernier. L’avocat de Christiane Granziero, la mère de Stacy, 7 ans, a confirmé que les enquêteurs en avaient informé sa cliente. Le prince Philippe et la princesse Mathilde de Belgique ont annoncé de Moscou qu’ils avaient décidé d’écourter leur visite officielle en Russie pour partager la douleur des familles. Le corps de l’autre fillette, Nathalie Mahy, 10 ans, disparue avec Stacy lors d’une fête organisée dans une rue d’un quartier populaire de Liège lorsque leurs parents étaient attablés dans un café, a été retrouvé. Alors que des dizaines d’hommes fouillent depuis trois semaines la Meuse qui traverse Liège, les bois environnants, les friches industrielles et les galeries des charbonnages qui pullulent dans la région, c’est à 200 mètres à peine de l’endroit où elle avait disparu que Stacy a été retrouvée. De fortes présomptions Des dizaines d’hommes, dont des médecins-légistes et des laborantins ont sécurisé le périmètre afin de relever toutes les traces avant d’enlever le corps transporté par train, car il est impossible d’accéder aux lieux en voiture. La mort remonterait à la nuit de la disparition mais la juge d’instruction a annoncé qu’une autopsie serait effectuée pour déterminer sa date exacte. Le talus où a été découvert le cadavre est situé à quelques dizaines de mètres à peine du domicile du seul suspect, Abdallah Aït Oud, un pédophile récidiviste déjà condamné à deux reprises pour des viols de mineures accompagnées de violences, qui a été inculpé le 14 juin pour enlèvement et séquestration de mineures. Récidiviste Ce dernier nie farouchement toute implication, même s’il se trouvait le soir des faits dans le café où les parents des fillettes fêtaient la braderie locale et si des zones d’ombre continuent à planer sur son emploi du temps. Son maintien en détention préventive a été confirmé mardi avant qu’il soit à nouveau longuement entendu par les enquêteurs. L’inculpé a été condamné la dernière fois, en 2001, après un enlèvement en voiture suivi de viol qui s’était déroulé de manière extrêmement violente, puisqu’il avait frappé sa victime de 14 ans avec une pierre pour l’enlever. Aït Oud s’est présenté à la police, quatre jours après les faits, en affirmant qu’il ne savait pas qu’il était recherché, une information démentie par son amie.
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