Une plainte devait être déposée par l'APC d'Oran suite à la disparitiond'un registre des archives de l'état civil. Il s'agit d'un registre desnaissances de l'année 1959, disparu depuis quelques jours, selon des sourcesproches de l'APC d'Oran. Interrogé sur cette affaire, le nouveau directeur del'état civil nous a déclaré que «la disparition du registre a été signalée àl'APC, seule habilitée à déposer la plainte si le registre n'apparaît pas».Cependant, M. Belabbès Abderahman, vice-président de l'APC d'Oran, a indiquéqu'il «ne faut pas précipiter les choses et parler de disparition». «Ça sepourrait que le registre est caché quelque part ou dans le bureau de l'anciendirecteur qui était en congé de maladie». D'autres sources affirment que mêmesi le registre a disparu, il y a son double au niveau de la cour d'Oran. Notonsque le service des archives de l'état civil contient quelque 4.800 registresdont les conditions de préservation ne répondent pas aux normes, ce qui peutprovoquer leur dégradation. Et dire que le service de l'état civil devait êtreinformatisé. Un projet qui n'a toujours pas vu le jour. Le problème de la disparition duregistre s'ajoute à d'autres problèmes enregistrés au niveau du dit service telle non dressage (prescription sur les registres) des actes de naissance, demariage et de divorce. En outre et pour faire face au problème de la lenteurdans la délivrance des actes de naissance, le nombre d'agents de l'état civildoit être renforcé par des agents des secteurs urbains. Des centaines decitoyens ayant fait des commandes d'actes de naissance depuis des semaines et àce jour n'ont pas récupéré ce «fameux» acte. «J'ai fait une commande depuis lemois de juin et je n'ai pas eu mon acte de naissance», dit un citoyen rencontrésur place.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : J Boukraâ
Source : www.lequotidien-oran.com