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Les abonnés paieront-ils plus cher '



Les abonnés paieront-ils plus cher '
La décision d'augmenter la taxe sur internet à 12 % en 2017 aura sûrement un impact sur les tarifs. Mais jusque-là les abonnés restent sur leur faim concernant les nouveaux prix.La décision d'augmenter la taxe sur internet à 12 % en 2017 aura sûrement un impact sur les tarifs. Mais jusque-là les abonnés restent sur leur faim concernant les nouveaux prix.La loi de finances 2017 a prévu d'augmenter cette taxe comme celle de la téléphonie mobile à 7 %. Ces augmentations auront une incidence réelle sur les prix mais ni Algérie Télécom ni encore moins le ministère des PTIC n'ont détaillé la nouvelle grille tarifaire.Tout ce que l'on sait, c'est que tout indique que les tarifs habituels seront bousculés. Pour les abonnés de la 3G, le tarif mensuel est de 1.600 DA alors que pour la 4G pour 1 Mbps est de 1.700 DA. La différence parait légère mais Algérie Télécom a promis de généraliser la 4G progressivement à travers tout le territoire national. Il faut convenir que ces tarifs ont été maintenus car considérant que le minimum du débit de 1Mbpts est celui le plus privilégié par les abonnés.Il est bien entendu qu'une clientèle plus huppée avec celle des entreprises et institutions payent un débit plus important entre 4 Mbts et 8 Mbtps, c'est-à-dire entre 3.200 et 5.000 DA par mois. Mais ces offres paraissent normales face au grand rush qui sera amoindri du fait de la révision tarifaire à la hausse. Toutefois, il faut relever ici la contradiction de la déclaration de la ministre des PTIC Imène Houda Faraoun qui avait, il y a quelques mois, précisé qu'il "n'y aura pas d'augmentations dans les tarifs d'internet".En octobre dernier, elle avait martelé qu'il "n'y a aucune baisse prévue pour les tarifs". Avant la fin de cette année, c'est toujours le flou pour ce qui est des prix. Si toutefois, une augmentation est à prévoir, l'interrogation est autour d'une TVA à mettre sur les coûts d'exploitations d'Algérie Télécom ou sur le paiement de la taxe à la source.Ce qui du point de vue des experts est tout à fait différent. Si la compagnie publique des télécoms aura à supporter ces charges d'exploitation en contrepartie d'une subvention de l'Etat, il est à coup sûr que les prix seront maintenus tels qu'ils sont. Mais si toutefois, assure-t-on, ces charges ne seraient pas supportés par la compensation d'un crédit ou une rallonge budgétaire du Trésor public, les prix seront revus à la hausse.D'autre part, il faut savoir que l'achèvement de l'opération du câble marin Oran-Valence prévu en février 2017 permettra selon la ministre "d'augmenter le débit et d'étendre la couverture du réseau à travers le territoire national". Ce qui donne une chance pour varier les offres aux abonnés selon leurs capacités et sans pour autant toucher trop à "leurs portefeuilles".Dans ce cas, il faut un effort de communication de la part d'Algérie Télécom pour les abonnés qui ne souhaitent pas avoir l'offre 4G et se contenter de l'offre classique. Sans oublier que dans d'autres pays européens, les tarifs d'Internet et de WiFi offrent la possibilité de réduire la facture de téléphone pour les abonnés classiques. Pourra-t-on un jour observer en Algérie la même chose 'La loi de finances 2017 a prévu d'augmenter cette taxe comme celle de la téléphonie mobile à 7 %. Ces augmentations auront une incidence réelle sur les prix mais ni Algérie Télécom ni encore moins le ministère des PTIC n'ont détaillé la nouvelle grille tarifaire.Tout ce que l'on sait, c'est que tout indique que les tarifs habituels seront bousculés. Pour les abonnés de la 3G, le tarif mensuel est de 1.600 DA alors que pour la 4G pour 1 Mbps est de 1.700 DA. La différence parait légère mais Algérie Télécom a promis de généraliser la 4G progressivement à travers tout le territoire national. Il faut convenir que ces tarifs ont été maintenus car considérant que le minimum du débit de 1Mbpts est celui le plus privilégié par les abonnés.Il est bien entendu qu'une clientèle plus huppée avec celle des entreprises et institutions payent un débit plus important entre 4 Mbts et 8 Mbtps, c'est-à-dire entre 3.200 et 5.000 DA par mois. Mais ces offres paraissent normales face au grand rush qui sera amoindri du fait de la révision tarifaire à la hausse. Toutefois, il faut relever ici la contradiction de la déclaration de la ministre des PTIC Imène Houda Faraoun qui avait, il y a quelques mois, précisé qu'il "n'y aura pas d'augmentations dans les tarifs d'internet".En octobre dernier, elle avait martelé qu'il "n'y a aucune baisse prévue pour les tarifs". Avant la fin de cette année, c'est toujours le flou pour ce qui est des prix. Si toutefois, une augmentation est à prévoir, l'interrogation est autour d'une TVA à mettre sur les coûts d'exploitations d'Algérie Télécom ou sur le paiement de la taxe à la source.Ce qui du point de vue des experts est tout à fait différent. Si la compagnie publique des télécoms aura à supporter ces charges d'exploitation en contrepartie d'une subvention de l'Etat, il est à coup sûr que les prix seront maintenus tels qu'ils sont. Mais si toutefois, assure-t-on, ces charges ne seraient pas supportés par la compensation d'un crédit ou une rallonge budgétaire du Trésor public, les prix seront revus à la hausse.D'autre part, il faut savoir que l'achèvement de l'opération du câble marin Oran-Valence prévu en février 2017 permettra selon la ministre "d'augmenter le débit et d'étendre la couverture du réseau à travers le territoire national". Ce qui donne une chance pour varier les offres aux abonnés selon leurs capacités et sans pour autant toucher trop à "leurs portefeuilles".Dans ce cas, il faut un effort de communication de la part d'Algérie Télécom pour les abonnés qui ne souhaitent pas avoir l'offre 4G et se contenter de l'offre classique. Sans oublier que dans d'autres pays européens, les tarifs d'Internet et de WiFi offrent la possibilité de réduire la facture de téléphone pour les abonnés classiques. Pourra-t-on un jour observer en Algérie la même chose '
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