MOSTAGANEM
Un véhicule volé, récupéré à Sidi Lakhdar
Les éléments de la Sûreté de daïra de Sidi-Lakhdar sont parvenus à élucider, au début de cette semaine, l'affaire du vol d'un véhicule et à arrêter les auteurs.
Le véhicule utilitaire de marque Renault Master, immatriculé en 2012 dans la wilaya de Tipasa, appartient à un commerçant, livreur de denrées alimentaires. Il a été délesté de son bien aux premières heures du 24 novembre dernier par ses propres compagnons de voyage, également issus de la wilaya de Tipasa. Une fois la tournée de livraison des clients terminée, la victime et ses deux passagers, K. L., 22 ans, et B. S., 27 ans, ont décidé d'effectuer un détour par la station balnéaire de Petit-Port, dans la daïra de Sidi-Lakhdar, avant de retourner à Mostaganem, distante d'une soixantaine de kilomètres. En cours de route, le commerçant marqua une halte pour se soulager d'un besoin naturel. Une occasion en or d'autant plus que, confiante, la victime laissa le moteur tourner. Le dénommé B. S. a pris le volant, et démarra en trombe, abandonnant en rase campagne le malheureux commerçant. Le véhicule est intercepté peu de temps après la plainte de la victime. Au moment de son arrestation, B. S. était en état d'ébriété et conduisait sans permis de conduire. Son acolyte a présenté une fausse identité. Déférés le 26 novembre devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi Ali, les mis en cause sont poursuivis pour constitution d'association de malfaiteurs et vol qualifié, en plus de la fausse déclaration pour le second suspect, K. L.
A. B.
SIDI BEL-ABBÈS
Un ancien terroriste ayant récidivé dernièrement condamné à sept ans de réclusion
La cour criminelle de Sidi Bel-Abbès a, dans la journée de lundi dernier, condamné à sept ans de réclusion criminelle, alors que l'avocat du ministère public avait requis 15 ans de prison, un terroriste, en l'occurrence Gh. Ch. accusé d'avoir récidivé après sa sortie de prison, trois autres comparses à 2 ans de prison ferme, alors qu'ils en encouraient 7 ans et 5 autres personnes ont été acquittées faute de preuve.
Les faits de cette affaire remontent au 23 avril dernier lorsque les services de sécurité, lors d'un ratissage, tombent sur une importante quantité de provisions et d'un lot de téléphones potables dans les alentours de la localité de Oued Sebaâ dans le sud de la wilaya de Sidi Bel- Abbès. L'enquête diligentée, a mené à l'arrestation du principal mis en cause, qui était un ancien terroriste, avant d'être arrêté et condamné à de la prison. A sa sortie, il sera intégré parmi les chômeurs recrutés dans le cadre du filet social. Mais il récidivera quelques temps plus tard. Lors de son interrogatoire, il dénoncera huit autres personnes et déclarera qu'il était resté en contact avec son frère terroriste, alias Hydra, qui active dans le sud de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Ce dernier l'aurait chargé de collecter des informations sur le mouvement des services de sécurité et du maire de Oued Sebaâ en plus de l'achat et l'acheminement de provisions au groupe terroriste. Le groupe terroriste au sein duquel activait alias Hydra, lui a, selon ses déclarations, remis deux cartes mémoires montrant des scènes d'assassinats des citoyens en vue de leur diffusion parmi les populations. Le deuxième comparse de l'ancien terroriste, lui, a déclaré avoir été chargé de l'acheminement des provisions à bord du véhicule de son père et du recrutement de jeunes pour leur intégration au sein des groupes armés. Quant aux 5 autres personnes arrêtées, elles ont rejeté en bloc toutes les accusations portées à leur encontre, se contentant de dire devant la cour que leur seul tort est celui d'être des résidents de la localité où a éclaté cette affaire de soutien aux groupes terroristes.
A. M.
Une trentaine de résidants victimes d'une intoxication alimentaire
Dans la matinée d'hier, des étudiants, résidents de l'université Djilali-Liabès de Sidi Bel-Abbès, ont été pris de malaise s'apparentant à une intoxication alimentaire. En effet, selon nos sources, une trentaine de résidents qui ont été pris de malaise, quelques heures après le dîner, ont été évacués vers le CHU pour une prise en charge. Fort heureusement, leurs jours ne seraient pas en danger. Des plats-témoins ont été prélevés pour les besoins de l'enquête. En dernière minute, nous avons appris que les victimes ont pu, après soins, rejoindre leur domicile en fin de journée d'hier.
A. M.
Vol à l'arraché du lot de bijoux, de 30 millions de centimes et 1000 euros
La quatrième Sûreté urbaine de Sidi Bel-Abbès a, dernièrement, arrêté deux jeunes âgés de 30 et 31 ans, accusés d'avoir arraché à une dame, son sac contenant un lot de bijoux, 30 millions de centimes, 1 000 euros et les papiers de son véhicule. Grâce à leur signalement, les policiers sont parvenus à les arrêter avant qu'ils ne soient déférés et écroués par le procureur de la République de Sidi Bel-Abbès.
A. M.
NAÂMA
Début de vote pour les nomades
Le coup d'envoi du scrutin pour les nomades a été donné tôt ce mardi 27 novembre pour les quelque 15 000 électeurs répartis sur une vingtaine de bureaux de vote itinérants à travers les 9 communes des 12 que compte la wilaya de Naâma. Des moyens matériels et humains et un dispositif sécuritaire ont été déployés pour faciliter l'accomplissement de ce droit constitutionnel à ces citoyens isolés des centres urbains en raison notamment de l'état des routes, où l'accès y est parfois difficile surtout en cette période des pluies. Notons, enfin, que 79 listes sont en lice à travers les 12 communes dont 13 d'indépendants, alors que pour l'APW, il y a 9 listes (8 formations politiques et une indépendante).
B. Henine
ORAN
La voleuse en djilbab enfin appréhendée
Durant le mois dernier, plusieurs plaintes avaient été enregistrées signalant des vols de divers objets, survenus dans des restaurants et des cafés situés au centre-ville d'Oran. Seul point en commun révélé par les victimes : les vols sont commis par une femme dont on ne distingue pas le visage puisqu'elle porte un djilbab, voile intégral qui ne laisse entrevoir que les yeux. Des éléments descriptifs ont permis le déclenchement d'une enquête par la 16e Sûreté urbaine d'Oran. Les enquêteurs ont identifié la semaine écoulée la voleuse, âgée de 47 ans, et l'ont appréhendée en flagrant délit. Sur elle, les policiers ont trouvé un sac à main, des documents officiels appartenant aux victimes, des cartes mémoire d'appareils photo, une bague et trois tenues de rechange toujours des djilbab, puisqu'il s'agissait de sa tenue de «camouflage» pour passer inaperçue et ne pas être reconnue. Au total, elle a reçu sept mandats de dépôt et devra répondre de ses actes devant la justice.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amel Bentolba
Source : www.lesoirdalgerie.com