Plein de projets à l’horizon 2010
Une importante réunion s’est tenue hier à Alger pour l’adoption du schéma national du territoire, des schémas régionaux et des schémas de développement des aires métropolitaines par le ministère des Finances.
Il s’agit d’études d’aménage-ment qui sont validés ou en cours de réalisation, mais qui s’imposent au même titre que d’autres études stratégiques afin de répondre aux besoins futurs des grandes villes en habitat, équipements et environnementaux. En ce qui concerne l’aire urbaine d’Oran, explique le directeur de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement de la wilaya, le diagnostic est établi et les dysfonctionnements sont connus, particulièrement en matière de transport, de gestion des ordures ménagères, de gestion de services publics, d’alimentation en eau potable, en gaz et électricité. L’importance de l’aire métropolitaine est certains, notamment avec l’intégration des aires urbaines comme Bir El-Djir, Sidi Chahmi, Es-Sénia, El Kerma et Messerghine, mais sa situation demeure fragile et sensible en l’absence d’outils stratégiques pouvant l’aider dans l’orientation d’une croissance urbaine et pour soigner son image urbaine ternie depuis des années par des ratés et une densification à outrance du tissu urbain. Les lignes directrices du schéma de cohérence urbaine sont même plus ou moins tracées et celles-là permettront de préparer les conditions d’une organisation appropriée pour sa croissance. C’est en ce sens justement que la capitale de l’Ouest vient de donner un coup de starter à des projets d’excellence qui sont autant d’atouts de compétitivité à même de renforcer son caractère métropolitain. Pour le futur, l’option première table sur le renforcement d’un Interland, une ville à 80 km, ou encore penser à la création d’une ville nouvelle pour juguler les flux migratoires, réfléchir à la spécialisation économique de certaines couronnes de cette aire urbaine et mettre en place les conditions nécessaires au développement de la croissance économique dans le sens du développement des activités. C’est aussi améliorer le visagedes principaux points de la ville, dont l’aéroport et le port, établir les liens nécessaires entre cette aire urbaine et réfléchir à la mobilité du travail. Concernant les projections sur l’horizon 2010, l’on notera pour l’aire d’Oran d’importants projets, en cours de réalisation, auxquels s’ajouteront d’autres équipements et infrastructures. Entre autres, le projet d’El Bahia Center ainsi que les nombreuses infrastructures hôtelières, comme le Sheraton et d’autres services d’excellence. Toujours en ce qui concerne l’aire d’Oran, de 1999 à 2006, les pouvoirs publics ont mis l’équivalent de 170 milliards de dinars; abstraction faite des aides destinées aux secteurs productifs comme la pêche, l’agriculture, l’habitat et l’artisanat. Exception faite également des projets centralisés. La réalisation du tramway (le coût du projet par kilomètre en réalisation et équipements) est de 150 millions de dinars pour un réseau total de 15 km. Au sujet d’autres projets, comme le palais de la Culture, le complexe sportif, le grand pôle universitaire, la deuxième piste de l’aéroport, la trémie de la cité Djamel, le DPAT de la wilaya d’Oran a précisé que les études sont achevées, les cahiers des charges validés au niveau du conseil national de planification et les appels d’offres lancés pour procéder à la sélection des entreprises. Ce qui se traduira immanquablement par l’amélioration du cadre de vie.
Safi Z.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com