Depuis juillet 2006, date du lancement de la première opération de relogement des habitants du quartier des Amandiers - plus gros bidonville d'Oran avec une population estimée à 9 000 familles - dans le cadre du programme spécial de résorption de l'habitat
précaire (RHP), «seuls» 3 000 logements ont été attribués, 6 000 familles attendant toujours d'être relogées. Selon les pouvoirs publics, cette attente ne devrait pas dépasser une année puisque la problématique devrait être réglée avant fin 2013, au plus tard début 2014. Sur les 6 000 logements prévus, 1 300 sont déjà prêts (ne manquent que les opérations de viabilisation) et les 4 700 restants font l'objet de procédures administratives en vue de leur réalisation. Au cours d'une rencontre inédite avec les habitants des Amandiers qui a eu lieu au mois de décembre, le premier responsable de l'exécutif avait estimé que les 9 000 logements étaient insuffisants et promis l'inscription d'un programme complémentaire en vue de reloger le reste des familles et en finir définitivement avec l'habitat précaire des Amandiers, zone destinée à retrouver son statut initial d'espace vert. De fait, depuis la semaine dernière, les autorités locales ont décidé d'attribuer un quota supplémentaire de 5 000 logements pour les habitants des Amandiers, notamment ceux habitant dans les zones dites terrains «Chabat», «Ghazal», et «Ras El Aïn». Sur un autre registre, et toujours dans le même cadre de résorption de l'habitat précaire, la daïra d'Oran vient d'annoncer qu'une opération de relogement de 1 500 familles est prévue pour le mois de février prochain, qui touchera essentiellement les daïras de Sénia, Oued Tlélat, Gdyel et Béthiouaa.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S O A
Source : www.latribune-online.com