«Une cimenterie et un important complexe touristique pour Oran»
Le secrétaire général de la wilaya d’Oran, en sa qualité de président de la cellule d’aide et de localisation pour la promotion des investissements (CALPI), a confirmé, hier, à «El-Mountada», le forum hebdomadaire de la Radio d’Oran, organisée à l’hôtel Sheraton, l’accord de principe pour deux grands projets d’investissements étrangers qui sont passés par cette structure. Il s’agit, notamment, du projet de réalisation d’une importante cimenterie de 1 million de m3, extensible à 2 millions de m3, au niveau du pôle économique de Béthioua, un investissement financé par un groupement d’entreprises portugaises, ainsi que du projet de réalisation d’un complexe touristique et commercial sur la frange maritime oranaise par un groupement d’entreprises, dont le groupe français Accor et l’homme d’affaires algérien Djillali Mehri.Des projets créateurs d’emplois et de valeur ajoutée dont le montant d’investissement de chacun dépasserait, de loin semble-t-il, celui de l’hôtel Sheraton d’Oran. Il ne reste, s’agissant de la matérialisation de ces projets qui ont eu l’accord du Conseil national d’investissements, que des dispositions de type réglementaire spécifique, qui restent subordonnées à une décision d’approbation par les deux Chambres du Parlement, comme l’a expliqué l’invité de la radio, qui a également donné d’autres chiffres économiques concernant d’autres projets d’investissements qui sont passés par l’ANSEJ.
Il précisera ainsi que, de 1998 à 2006, 3.988 projets ont été financés dans le cadre de ce dispositif, dans divers créneaux, soit un nombre de 13.559 emplois créés. «L’effort, précisera-t-il, a été soutenu notamment durant l’année 2006, qui a enregistré, à elle seule, 1.059 dossiers éligibles aux fonds bancaires, pour un nombre théorique de 2.706 emplois». Rappelons enfin que sur 157 dossiers déposés au niveau du CALPI, seuls 41 ont été traités.
Auparavant, le secrétaire général de la wilaya, qui s’est livré au jeu des questions/réponses, avec un parterre de journalistes, a donné d’autres explications sur le fonctionnement du CALPI, et notamment les raisons qui ont conduit à son gel durant la période 2004/2005.
Par ailleurs, à propos du foncier industriel qui a constitué une part importante des débats de cette émission, M. Khellil, directeur de l’agence foncière, a fait part de la disponibilité de stocks fonciers suffisants au niveau de la zone de Cap Falcon pour permettre aux éventuels promoteurs d’investir dans des créneaux, comme la thalassothérapie et autres activités touristiques.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com