
Les habitants du pôle urbain et du quartier El-Bario d'Oued Tlélat sont inquiets du sort de l'unique pont qui sépare les deux rives de l'oued de la localité en allant vers Alger sur la RN4. Conçu pour un flux limité par les autorités coloniales, le pont Napoléon risque de s'effondrer sous le poids des camions et autres engins de travaux publics. Certes, un deuxième pont est en cours de réalisation à 1 km de l'ancien, mais les travaux traînent. Autre désagrément et "vu les embouteillages quotidiens, l'ambulance de la polyclinique est souvent bloquée sur le pont. Nous avons mis une demi-heure pour le traverser et évacuer une patiente vers les urgences du CHU d'Oran", raconte un proche d'une malade. Même les agents de la sécurité routière passent des moments difficiles à régler la circulation. Ajouter à cela le non-respect du stationnement pair/impair, la pollution de l'air, les accidents et les altercations, les bouchons sur l'axe principal menant au pont sont en permanence un obstacle à la gestion de la fluidité de la circulation. Face à cette situation ingérable, les habitants lancent un appel aux autorités pour une solution durable et sûre. Pour l'histoire, notons que l'infrastructure est appelée pont Napoléon suite au passage de ce dernier, venu d'Oran pour se rendre à Orléansville (Chlef), et qui a passé la nuit dans l'auberge qui se trouvait à quelques mètres de l'oued, n'hésitant pas à apprécier le ruissellement des eaux propres et limpides du fleuve, nous dit-on, transformé aujourd'hui en une vraie canalisation des eaux usées avec l'odeur nauséabonde en prime.NOUREDDINE BENABBOU
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : BENABBOU Noureddine
Source : www.liberte-algerie.com