
Avant la Ramadhan, c'est déjà la flambée des prix des denrées alimentaires. Les classes déshéritées sont sévèrement touchées avec un pouvoir d'achat qui se dégrade de plus en plus.Avant la Ramadhan, c'est déjà la flambée des prix des denrées alimentaires. Les classes déshéritées sont sévèrement touchées avec un pouvoir d'achat qui se dégrade de plus en plus.Ces derniers temps, les marchés de fruits et légumes sont les indices qui montrent une augmentation des prix intenable. Les denrées alimentaires sont cédées à des tarifs vertigineux qui dissuadent grandement les consommateurs. Pourtant si l'on croit le président de l'association des marchés de gros en fruits et légumes, Mohamed Madjbeur « il y a actuellement une production de légumes et fruits suffisantes mais la spéculation fait monter les prix ».En effet, cette saison et malgré l'absence de pluies printanières, la production en légumes dont la pomme de terre, tomate, poivrons, oignons et carottes ont été presque excédentaires. De même pour certains fruits comme les oranges et les fraises dont les prix sont abordables.Or, pour les autres fruits de saison, on note des prix excessifs surtout que les consommateurs sont habitués à les déguster pendant cette période. Selon le même responsable des marchés de gros « l'Etat a mis au devant de la scène ,un mécanisme de régulation qui permet de savoir où va le produit » et d'ajouter que « la lutte contre les spéculateurs se trouve chez certains intermédiaires qui gonflent le prix ».Pourtant, le ministre du commerce Abdemadjid Tebboune a juré que « les intermédiaires seront exclus des marchés de gros » et que ce sont les « responsables de ces marchés qui doivent veiller à la régulation ». Cela dit, sur le terrain, c'est une autre épreuve. Les spéculateurs et autres revendeurs informels arrivent à soudoyer certains fellahs ou producteurs de leur vendre au prix cher toute leur production. Une pratique jugée déloyale et anti-concurrentielle.Comment le gouvernement compte s'y prendre 'Le ministère du commerce est plus concerné par la régulation et le contrôle. Selon les déclarations à l'APS de Abdelaziz Ait Abderahmane, directeur de la régulation et des activités au sein du ministère du commerce « le ministère ne peut intervenir que pour le respect des prix réglementés, alors que pour les prix libres, ils se déterminent au niveau des marchés » en précisant : « On ne peut contrôler un prix qui n'est pas fixé par l'Etat car il n'y pas un ancrage pour intervenir ».Ceci dit, le ministère comme à son accoutumée, compte mobiliser ces brigades de contrôle afin « de veiller à l'application de la réglementation en matière de respect des conditions d'hygiène et de conservation des produits exposés à la vente ». Le contrôle concernera « les produits alimentaires sensibles (viandes, pâtisserie...) sur les conditions d`hygiène ainsi que sur le respect des prix réglementés (huile, sucre, lait...) ».Ces derniers temps, les marchés de fruits et légumes sont les indices qui montrent une augmentation des prix intenable. Les denrées alimentaires sont cédées à des tarifs vertigineux qui dissuadent grandement les consommateurs. Pourtant si l'on croit le président de l'association des marchés de gros en fruits et légumes, Mohamed Madjbeur « il y a actuellement une production de légumes et fruits suffisantes mais la spéculation fait monter les prix ».En effet, cette saison et malgré l'absence de pluies printanières, la production en légumes dont la pomme de terre, tomate, poivrons, oignons et carottes ont été presque excédentaires. De même pour certains fruits comme les oranges et les fraises dont les prix sont abordables.Or, pour les autres fruits de saison, on note des prix excessifs surtout que les consommateurs sont habitués à les déguster pendant cette période. Selon le même responsable des marchés de gros « l'Etat a mis au devant de la scène ,un mécanisme de régulation qui permet de savoir où va le produit » et d'ajouter que « la lutte contre les spéculateurs se trouve chez certains intermédiaires qui gonflent le prix ».Pourtant, le ministre du commerce Abdemadjid Tebboune a juré que « les intermédiaires seront exclus des marchés de gros » et que ce sont les « responsables de ces marchés qui doivent veiller à la régulation ». Cela dit, sur le terrain, c'est une autre épreuve. Les spéculateurs et autres revendeurs informels arrivent à soudoyer certains fellahs ou producteurs de leur vendre au prix cher toute leur production. Une pratique jugée déloyale et anti-concurrentielle.Comment le gouvernement compte s'y prendre 'Le ministère du commerce est plus concerné par la régulation et le contrôle. Selon les déclarations à l'APS de Abdelaziz Ait Abderahmane, directeur de la régulation et des activités au sein du ministère du commerce « le ministère ne peut intervenir que pour le respect des prix réglementés, alors que pour les prix libres, ils se déterminent au niveau des marchés » en précisant : « On ne peut contrôler un prix qui n'est pas fixé par l'Etat car il n'y pas un ancrage pour intervenir ».Ceci dit, le ministère comme à son accoutumée, compte mobiliser ces brigades de contrôle afin « de veiller à l'application de la réglementation en matière de respect des conditions d'hygiène et de conservation des produits exposés à la vente ». Le contrôle concernera « les produits alimentaires sensibles (viandes, pâtisserie...) sur les conditions d`hygiène ainsi que sur le respect des prix réglementés (huile, sucre, lait...) ».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com