
Les promoteurs dudit projet mettent les bouchées doubles en vue d'atteindre le taux de pénétration de gaz de ville estimé à 80% à travers le territoire de la wilaya.Mieux vaut tard que jamais. Le gaz de ville arrive dans les foyers des localités lointaines et déshéritées. Tel est le rêve de plusieurs familles résidant dans les zones rurales, qui se concrétise à leur grand bonheur. Plus de 800 foyers feront donc leurs adieux aux bonbonnes de gaz étant donné qu'ils seront raccordés ces jours-ci au réseau les alimentant en ce combustible tant attendu. Il s'agit de 300 habitations du village lointain de Kehailia, dans la commune de Tafraoui, 400 domiciles du douar Djefafla dans la commune de Marsa El Hadjadj et de 170 ménages du quartier la Concorde rattaché à la municipalité de Misserghine.Dans ces projets, les promoteurs mettent les bouchées doubles en vue d'atteindre le taux de pénétration de gaz de ville estimé à 80% à travers le territoire de la wilaya d'Oran. Profiter des bienfaits du gaz de ville a, depuis la nuit des temps, constitué l'essentiel des aspirations des populations locales souffrant notamment des aléas rigoureux de la saison des grands froids. Un peu partout dans plusieurs localités déshéritées composant la wilaya d'Oran, des dizaines d'habitants observaient de longues files attendant l'arrivée du fameux camion transportant les bonbonnes de gaz. Celles-ci sont revendues à des prix exorbitants à la moindre disette survenant de temps à autre. Pourtant, cette terre que l'on surnomme de campagne n'est pas loin de la zone d'affûtage de la zone industrielle d'Arzew. Des centaines de camions de différents tonnages sont chargés de jour comme de nuit pour alimenter toutes les localités de la région ouest et du sud-ouest du pays. A Oran, le gaz se faisait rare alors que le gaz de ville était, hormis les grands centres urbains, quasiment absent, notamment dans plusieurs zones éparpillées difficiles à desservir.Dans les bureaux dotés d'appareils de chauffage, l'arrogance et l'orgueil sont souvent à leur comble, notamment chez ces responsables élus pour représenter leurs électeurs. Ils n'hésitent souvent pas à avancer que le taux de raccordement au réseau du gaz de ville continue à progresser ces dernières années, des niveaux notables. Or, ces projets ne sont pas de leur ressort ni de leurs prérogatives. Leurs tâches se résument à lancer des chantiers dans le cadre des projets communaux de développements comme le nettoiement de la ville, la gestion de l'état civil, les cantines scolaires etc. La seule entité en charge d'une telle problématique n'est autre que la Sonelgaz. Pour les chiffres ou encore les bilans, ils sont fournis par la wilaya, à leur tête le wali qui assume la mission du suivi des projets lancés et les orientations à donner quant au lancement de nouveaux projets de raccordement des localités en gaz de ville. Dans un passé récent, on parlait de 10.800 logements, situés dans la commune d'Oran, dépourvus de gaz de ville. Pour cause, avançait-on, ces habitations sont dans leur majorité constituées de constructions récentes. Comme l'on avance la non-conformité de certaines installations dans les parties communes des immeubles. En ce sens, des promoteurs et constructeurs sont mis à l'index étant donné que ces défaillances peuvent facilement s'avérer à hauts risques puisqu'elles peuvent être à l'origine d'accidents domestiques mortels suite à des émanations de monoxyde de carbone.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Wahib AïT OUAKLI
Source : www.lexpressiondz.com