C'est un père de famille au bord du désespoir qui en appelle au ministre de la Santé.
Dans une lettre dont il nous a remis une copie, ce retraité déplore le fait que sa fille, « diplômée en médecine depuis 2001, mariée et mère de 2 enfants, soit encore contrainte d'émarger au pré-emploi moyennant une indemnité mensuelle de 7000 DA ». Après avoir rappelé au ministre ses « engagements à régulariser l'ensemble des médecins et paramédicaux exerçant dans ce cadre », il souligne que, malgré le dépôt d'un dossier et un entretien en vue de bénéficier de la cinquantaine de postes budgétaires ouverts auprès de la DSP d'Oran, ma fille apprendra malheureusement que des médecins sortants de promotions postérieures à la sienne (2005 et 2006), dont certains célibataires, auront été retenus et installés selon les critères les plus insolites, qui prouvent immanquablement l'absence d'impartialité et d'équité.Je suis disposé à tout accepter hormis des iniquités, conscient que des périodes de chômage et de sous-développement occasionnent à l'Etat des difficultés à prendre en charge des cohortes de diplômés ('). Aucune conjoncture ne peut justifier quelque injustice, mépris et disparités flagrantes (') Sachant que les critères de répartition ne sont pas à l'abri des affinités et contreparties, je ne pourrai me résigner à cet insoutenable arbitraire. Quel sens donner à tant d'années de sacrifices et de privations (') si après tout s'écroule pour laisser place à l'amertume et au désespoir.Benkrizi Sid Ahmed, cité des 40 lgts, route du port, Mosta
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Posté par : sofiane
Source : www.elwatan.com