Par Maâmar Farah
Dans les années 1970, beaucoup de journalistes pondaient des tartines pour glorifier Boumediène. Aujourd'hui, ils le descendent en flammes ! Silence et bouche cousue : c'est déshonorant de dire qu'on a soutenu le «dictateur» !
Rebelote dans les années 1990. Cette fois-ci, la presse s'invente un nouveau héros : Khaled Nezzar. Mais, une fois l'homme descendu de son piédestal, voilà que les louangeurs d'hier se mettent à lui tirer dessus. Nul doute que le jour où M. Bouteflika quittera El-Mouradia, beaucoup parmi ses actuels courtisans se transformeront en redoutables ennemis qui feront le procès de son bilan avec une méchanceté qui l'étonnera lui-même ! Quant à nous, et comme pour Boumediène ou Khaled Nezzar, nous n'aurons aucune raison de changer. Critiques vis-à-vis de sa politique depuis 1999, nous avons su — et nous saurons — éviter la méchanceté gratuite qui est l'arme des faibles !
maamarfarah20@yahoo.fr
«Il a changé de clan, pour une bouchée de pain.»
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Proverbe berbère
Source : www.lesoirdalgerie.com