Ouvert ce mardi 11 décembre au Sheraton Club-des-Pins à Alger, le 1er Congrès de l'Ordre national des experts-comptables algériens a clos hier après-midi ses travaux. Cette réunion est une première, soulignent les organisateurs.
La satisfaction est de mise quant au nombre et surtout à la haute tenue des communications faites par des invités de renom, patrons de banque, chefs d'entreprises publiques et privées sans omettre les «vieux de la vieille» du domaine comptable. Bien sûr, au centre de ces deux journées, il a été beaucoup question de l'apport de l'expert-comptable dans l'accompagnement de l'entreprise dans sa dynamique d'évolution, être un trait d'union avec le monde extérieur. Les orateurs ont beaucoup insisté sur la qualité des rapports à mettre en place entre les deux intervenants, l'un ayant besoin de l'autre. Il ressort que c'est à un vrai travail pédagogique auquel se sont livrés les différents intervenants dans le but, visiblement, de préciser le rôle de l'expert-comptable pour donner plus de visibilité à cette fonction, sa mise à niveau par rapport aux textes du 20 juin 2010. Et c'est parce que les nouveaux textes introduisent des règles de fonctionnement modernisées à telle enseigne que l'on parle volontiers d'un rôle de maître d'œuvre ou carrément de «coach» à l'endroit du chef d'entreprise. L'idée maîtresse de ces deux journées de débats est qu'il faut sortir des missions classiques de l'expertise-comptable pour un plus large panel d'interventions. Les conseilleurs sont-ils alors de bons payeurs ' Le secret de la réussite des ambitions d'une profession revue et corrigée serait bien évidemment dans la bonne entente avec le patron d'entreprise, le sensibiliser quant au bénéfice qu'il peut tirer dans une bonne collaboration avec son expert et conseiller. C'est au président Akli Toudert, à qui est revenue la tâche de clôturer ce premier congrès de l'Onec et donner rendez-vous à l'assistance pour les 2e assises des experts-comptables le 4 mai 2013 à Oran sur le thème : «L'audit et les nouvelles technologies ». Notons, par ailleurs, que experts marocains et tunisiens étaient conviés à ce congrès ainsi qu'une experte française qui n'a pu rallier cette réunion faute de validité de son passeport et donc d'obtention du visa. Enfin, il est à noter l'initiative de Arezki Mahiout qui a proposé, à titre gracieux, un logiciel de contrôle de la qualité utilisé actuellement en France.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Brahim Taouchichet
Source : www.lesoirdalgerie.com