
La radio d'Oran sera la fierté de toute l'AlgérieHamid Grine, encourageant le personnel de la radio, a vu juste en attestant son satisfecit concernant les explications qui lui ont été fournies.La radio d'Oran est, à partir d'hier, passée à la vitesse supérieure dans la diffusion de ses programmes tous azimuts dans une nouvelle grille transmise selon un tempo horaire s'étalant tout le long de la journée, c'est-à-dire 24h/24. C'est ce qu'a indiqué hier le ministre de la Communication, Hamid Grine, en donnant officiellement le coup d'envoi au nouveau siège abritant la radio d'Oran. «Nous avons reçu une radio, j'insiste sur ce point, au-delà de ce que nous attendons», a affirmé fièrement Hamid Grine expliquant que «l'infrastructure et les moyens humains et technologiques sont importants». «La radio d'Oran sera la fierté d'Oran et de toute l'Algérie», a ajouté Hamid Grine.Des explications faites sur place font état de l'ouverture de la radio à partir de 7 heures du matin, chaque jour, diffusant des programmes, toutes sortes d'actualités, des émissions variées et autres animations jusqu'à minuit. Au-delà de minuit, la radio passe au mode play list, c'est-à-dire la retransmission des programmes diffusés durant la journée. Ainsi, c'est le ministre de la Communication, dans toute sa stature d'ancien journaliste à la fois rodé et aguerri, qui s'est rendu hier dans la ville d'Oran dans le but d'encourager les journalistes et le personnel de la radio d'Oran tout en donnant en même temps le coup de starter à la nouvelle enceinte abritant cette radio dont le siège est fraîchement réceptionné. Satisfait est ce personnel de ladite radio qui a longuement souffert des conditions d'exercice du journalisme plus ou moins lamentables vu l'exiguïté et le délabrement des locaux.Ces journalistes ainsi que l'équipe technique, sa direction et l'équipe administrative viennent de gagner un front de bataille qu'ils ont lancé après avoir réussi à se distinguer par la diffusion d'une grille de programmes à la fois riche et variée, allant du simple fait divers jusqu'à l'événement d'actualité qu'il soit national ou régional, politique, sportif, économique ou encore culturel en plus de plusieurs émissions spécialisées abordant des sujets de pointe comme l'information de proximité. «C'est le plus grand siège dont nous venons de bénéficier», dira le très ancien journaliste de la radio d'Oran, Djafar Ait Habbouche ayant à son actif la longue expérience de 26 ans d'exercice à la radio. Une telle conception des choses n'est pas venue des suites d'un simple fait du hasard. Elle est le fruit d'une longue expérience acquise par les responsables hiérarchiques de l'Entreprise nationale de la radio, Enrs, avant que Hamid Grine apporte sa touche particulière en invitant le personnel de cette radio à passer à la vitesse supérieure dans l'animation de la vie quotidienne de l'auditeur en lui offrant des programmes de haute qualité. Ce n'était pas une mission facile, mais qui n'était pas non plus impossible. D'ailleurs, la grille des programmes diffusée par la radio se distingue par son originalité.Le ministre de la Communication, encourageant le personnel de la radio, a vu juste en attestant sa satisfaction les explications qui lui ont été fournies lors de la cérémonie marquant le coup d'envoi officiel du nouveau siège abritant la radio d'Oran, ex-radio El Bahia.Pour le ministre, la standardisation d'un tel créneau, Radio nationale, constitue l'un de ses premiers grands chantiers devant être pris prioritairement en compte. D'autant plus, il le dit d'ailleurs, le citoyen a droit à une information fiable et sourcée. Là aussi, Hamid Grine n'y est pas allé avec le dos de la cuillère en défendant un tel idéal. Le «sensationnel» ou encore cette information singulière ou encore curieuse n'a pas lieu d'être donnée vu son impact heurtant souvent l'auditeur. C'est donc le retour à la raison devant marquer un secteur jouant un rôle prépondérant dans le développement local ainsi que la vie sociale quotidienne des populations.Cela ne signifie aucunement la mise en servilité du secteur en le rétrogradant au bas niveau. Bien au contraire, Hamid Grine vise dans sa politique la professionnalisation de la presse devant bannir son baragouin habituel, tout en l'arborant au plus haut niveau. Là où il est passé, le ministre n'a cessé de réitérer sa monomanie alimentant essentiellement la nécessité d'aller de l'avant et de revoir de bout en bout les donnes régissant le métier de journaliste.Hamid Grine incite noblement et dignement les journalistes à faire preuve de noblesse, d'élégance et d'honnêteté déontologique dans le traitement de l'information dans le cadre de l'exercice de leur métier, le journalisme.Les temps vont donc changer. Cette presse aux pages jaunes, versant dans l'amalgame, le désaveu des libertés, dépourvue du bon sens est appelée à revoir sa copie en se plaçant en tant qu'acteur principal dans l'édification d'un secteur, ayant certes droit de regard et de commentaire en toute liberté sur la gestion des affaires de la vie des Algériens, mais tout en faisant preuve d'une lucidité loin du discrédit et de la dénégation ni encore moins d'insultes et de diffamation. Les premiers jalons sont d'ores et déjà mis en place. Hamid Grine en est donc l'instigateur.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Wahib AïT OUAKLI
Source : www.lexpressiondz.com