La période du jeûne est propice à la
prolifération des fabricants de pâtisserie orientale et des revendeurs, au
risque de nuire à la santé publique tant les règles élémentaires de l'hygiène
font défaut. Le premier produit incriminé est l'huile de friture», au vu de son
prix, il est probable que la même quantité d'huile usitée, ou ramenée au niveau
de cuisson, serve à la friture de la zlabia et des «cigares», dira un citoyen
perplexe devant la couleur ternie par un obscur douteux. S'il faut ajouter le matériel
et les ustensiles utilisés à la somme des exigences, l'on ne conclut qu'à
l'abandon de la gâterie», ajoutera-t-il. Et de poursuivre : il est exigé des
artisans circonstanciels une propreté sans équivoque et un soin corporel sans
faille, des ongles aux cheveux en passant par les mains savonnées. Or, de
toutes ces précautions, les commerçants enhardis par la vente de pain sur le
trottoir poussiéreux et la chaussée gluante, encensée par les odeurs d'eaux
usées débordantes, se soucient surtout du gain. Dans chaque coin et semblant de
local, la pâtisserie orientale, dévalorisée, est étalée, «appât aux envieux et
appoint indispensable à la meida de Ramadan». Les services concernés doivent
surveiller de près ces sucreries aux conséquences amères, est-il souligné !
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A K
Source : www.lequotidien-oran.com