Il n'en faut pas moins pour donner le tournis au citoyen algérien en ces jours de forte chaleur, de campagne électorale qui bat son plein et une mercuriale où les prix des produits de large consommation sont en forte hausse. En effet, la mercuriale continue de s'affoler, prenant en otage les citoyens qui se retrouvent contraints d'acheter à n'importe quel prix pourvu qu'ils remplissent leurs couffins. Le père de famille qui prend son courage à deux mains pour faire les courses est aussitôt rattrapé par cette réalité amère causée par la flambée des prix des produits de large consommation.
Il n'en faut pas moins pour donner le tournis au citoyen algérien en ces jours de forte chaleur, de campagne électorale qui bat son plein et une mercuriale où les prix des produits de large consommation sont en forte hausse. En effet, la mercuriale continue de s'affoler, prenant en otage les citoyens qui se retrouvent contraints d'acheter à n'importe quel prix pourvu qu'ils remplissent leurs couffins. Le père de famille qui prend son courage à deux mains pour faire les courses est aussitôt rattrapé par cette réalité amère causée par la flambée des prix des produits de large consommation.
Au marché de Bachedjerrah, un quartier populaire dans la banlieue est de la capitale, les prix affichés de certains produits choquent. La tomate est au prix de 170 dinars, alors que la pomme de terre, mince et loin d'être de bonne qualité selon les témoignages, est cédée à 90 dinars. Sur les mêmes étals, d'autres légumes, à l'instar de la courgette qui est au prix de 120 dinars, tandis que la salade se négocie à 100 dinars le kilogramme. Les poivrons, eux, sont pratiquement intouchables car cédés à un prix variant de 160 à 180 dinars le kilo. Pour les aubergines, leur prix est à 100 dinars alors que la carotte est à 80 dinars. C'est une situation qui met encore une fois les familles algériennes aux faibles revenus dans l'embarras. Les plaignants ne manquent pas. Les commentaires non plus. «Les responsables préfèrent s'intéresser à la campagne électorale alors que les citoyens sont laissés pour compte», selon un père de famille. «Pourquoi ne disent-ils rien à propos de ces hausses ' Les candidats ont-ils d'autres courses à faire'», s'interroge cette même personne venue faire ses courses, sous un soleil de plomb.
S'agissant des fruits, le constat est le même. Ils sont tous en forte fausse. Les bananes n'ont toujours pas baissé et sont au prix de 180 dinars, alors que le prix de la pomme, lui, varie entre 170 à 180 dinars le kilogramme. Toujours au même rayon, les poires sont à 250 dinars, les citrons à 100 dinars et les oranges varient entre 150 à 180 dinars.
Les viandes sont également concernées par cette hausse. Le prix du kilogramme de viande hachée congelée est à 600 dinars, alors que dans d'autres wilayas, ce prix est beaucoup plus élevé. Cette hausse des prix des fruits et légumes ne concerne pas seulement la capitale, faut-il le dire. La même hausse est enregistrée dans plusieurs wilayas du pays.
Au marché de Bachedjerrah, un quartier populaire dans la banlieue est de la capitale, les prix affichés de certains produits choquent. La tomate est au prix de 170 dinars, alors que la pomme de terre, mince et loin d'être de bonne qualité selon les témoignages, est cédée à 90 dinars. Sur les mêmes étals, d'autres légumes, à l'instar de la courgette qui est au prix de 120 dinars, tandis que la salade se négocie à 100 dinars le kilogramme. Les poivrons, eux, sont pratiquement intouchables car cédés à un prix variant de 160 à 180 dinars le kilo. Pour les aubergines, leur prix est à 100 dinars alors que la carotte est à 80 dinars. C'est une situation qui met encore une fois les familles algériennes aux faibles revenus dans l'embarras. Les plaignants ne manquent pas. Les commentaires non plus. «Les responsables préfèrent s'intéresser à la campagne électorale alors que les citoyens sont laissés pour compte», selon un père de famille. «Pourquoi ne disent-ils rien à propos de ces hausses ' Les candidats ont-ils d'autres courses à faire'», s'interroge cette même personne venue faire ses courses, sous un soleil de plomb.
S'agissant des fruits, le constat est le même. Ils sont tous en forte fausse. Les bananes n'ont toujours pas baissé et sont au prix de 180 dinars, alors que le prix de la pomme, lui, varie entre 170 à 180 dinars le kilogramme. Toujours au même rayon, les poires sont à 250 dinars, les citrons à 100 dinars et les oranges varient entre 150 à 180 dinars.
Les viandes sont également concernées par cette hausse. Le prix du kilogramme de viande hachée congelée est à 600 dinars, alors que dans d'autres wilayas, ce prix est beaucoup plus élevé. Cette hausse des prix des fruits et légumes ne concerne pas seulement la capitale, faut-il le dire. La même hausse est enregistrée dans plusieurs wilayas du pays.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Massinissa Benlakehal
Source : www.lemidi-dz.com