
Les prix de la plupart des fruits et légumes connaissent une flambée qui dure depuis quelques semaines.Depuis le temps que les pouvoirs publics promettent de mettre en place des mécanismes de régulation des prix, les citoyens ne voient rien venir, «ce n'est pas uniquement une question d'offre et de demande. D'autres paramètres interviennent pour fixer les prix des fruits et légumes. La spéculation et l'avidité du gain sont également de mise», dira un père de famille dont le salaire n'excède par les32 000 DA. «Comment voulez-vous vivre avec 32 000 DA alors que les prix des fruits et légumes connaissent une majoration de 150%», fulmine-t-il.Une virée dans certains marchés de la capitale confirme cette tendance.A El Harrach comme à Ali Mellah, ou encore à Hussein Dey, les prix affichés sont excessivement élevés. «Il faut reconnaître que la plupart des produits proposés à la vente proviennent des serres. C'est pour cette raison qu'ils sont chers», dira un commerçant au marché couvert d'El Harrach. «Que dire alors des produits tels que le chou-fleur ou les navets, qui sont des légumes de saison, et pourtant ils sont écoulés à 150 DA le kilo pour l'un et 100 DA pour l'autre», renchérit un citoyen. Mis à part la laitue qui est cédée à 80 DA, tous les prix dépassent les 100 DA.Quant aux fruits, ils sont hors de prix.Les pommes sont vendues entre 200 et 250 DA, la banane est cédée à 200 DA et les oranges à 180 DA.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Saci Kheireddine
Source : www.elwatan.com