Décidément ces décharges sauvages sont devenues des points noirs des collectivités locales en mal d'imaginations, qui assurent difficilement sa gestion encombrante, en devient coûteux et lourd à leurs trésorerie.C'est ainsi qu'à Smaoun orangeraies sises sur les rives de oued Soummam subissent des agressions répétées par bennes qui vident leurs charges à tous bouts de champs. Deux coopératives qui jusque là pratiquaient l'agriculture maraicher sous serres, élevaient des abeilles et excellaient dans l'apiculture...Ne le font plus avant autant d'enthousiasme que par le passé. Un peu plus de 100 agriculteurs spécialisés dans l'arboriculture des agrumes crient leurs désarroi face à une telle situation menaçante a plus d'un titre sur leurs vergers. C'est ainsi nous assure t-on qu'aussi bien les plantations jusque là verdoyantes de « Amirouche et Abane » en sont sérieusement affectés et la situation risque fort de s'empirer, si la dépotoir n'est pas levé. Pour ce même motif, tout le village situés aux abords de la rive et de ces vergers crient leur colères et dénoncent ces fumées permanentes et les odeurs nauséabondes qui s'y dégagent. A l'heure où la ville de Béjaïa passe au traitement à travers la création de son EPIC, il est plus que temps de trouver une solution radicale à cette situation empoisonnante aussi bien sur l'humain que sur l'environnement en général.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : BMO
Source : www.lnr-dz.com