Une première réunion s'est tenue mardi dernier au siège de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (Laddh). Le principe du regroupement a été décidé à l'issue du débat qui a suivi la présentation par un délégué d'un compte rendu de la réunion de la Coordination à Alger. Là aussi, il était question de demander symboliquement une autorisation pour la tenue de ce regroupement. Les démarches ont été entreprises dès le lendemain mais, selon un des animateurs locaux, l'administration n'a pas voulu réceptionner la demande de rassemblement. C'était à la veille de l'annonce par le président de la République de lever l'état d'urgence et d'ouvrir le champ médiatique, notamment audiovisuel, à l'opposition.
La Coordination prend acte, mais maintient son intention de se regrouper le 12 février tel que stipulé dans un communiqué diffusé le 4 février et énumérant les conséquences du maintien de l'état d'urgence sur la vie politique du pays et les mesures restreignant les libertés individuelles et collectives prises au nom de celui-ci. A Oran, la Coordination regroupe des militants associatifs ou partisans dont certains ont déclaré àªtre venus à titre individuel, mais aussi de simples citoyens influencés sans doute par les événements vécus en Tunisie et en Egypte.
Â
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : D. B.
Source : www.elwatan.com