
Le constat des Douanes algériennes est sans appel. Les pays qui introduisent des produits contrefaits ou périmés sont la Chine, l'Espagne et la Turquie. Des millions d'articles ne répondant pas aux normes ont été saisis.Le constat des Douanes algériennes est sans appel. Les pays qui introduisent des produits contrefaits ou périmés sont la Chine, l'Espagne et la Turquie. Des millions d'articles ne répondant pas aux normes ont été saisis.Le Directeur général des Douanes algériennes, Kaddour Betahar, a indiqué au cours d'une conférence au forum d'El Moudjahid que les pays qui arrivent en tête des exportateurs de produits contrefaits sont l'Espagne, la Chine, la Roumanie, la Turquie et l'Inde. Ces pays arrivent à écouler ainsi toutes sortes de produits qui sont suspects et contrefaits.Le chiffre révélé pour ses produits en 2015 est effarant. 1,2 million d'articles d'électroménagers, produits alimentaires et de pièces détachées sont contrefaits et la moyenne est en progression depuis 2007 avec 9,542 millions d'articles saisis depuis cette période. Ces pays dont deux appartiennent à l'Union européenne considèrent comme d'autres que le marché algérien est une « poubelle à ciel ouvert » où on peut tout déverser.Ces deux pays font une entorse à l'accord d'association entre l'Algérie et l'UE dans son volet relatif à un commerce équitable entre les deux parties. Mais il semble que ces pays imitent la Chine qui détient des records en la matière. Ce dernier pays est devenu à la longue un géant de la contrefaçon.Ce business informel, s'il arrive à échapper en partie au contrôle douanier, la modernisation des services de contrôle et la création toute récente d'un laboratoire national contre la répression et la fraude sont d'un atout pour la vigilance et l'alerte sur la contrefaçon qui fait ravage dans le monde et n'épargne pas de surcroît l'Algérie. Toute marchandise est pratiquement mise sous scellés dès que les premières inspections révèlent la tricherie sur la date, l'origine et le code barre.Il y a quelques mois, le Cnis avait signalé dans son rapport l'existence de pas moins de 45.000 chauffages défectueux qui ont été bloqués au port d'Alger. Pire, le port d'Oran avait reçu l'année dernière une cargaison de blé avariée provenant d'Espagne. Tout est prétexte actuellement pour inonder un marché avec des produits en trompe-l'oeil et à l'emballage attrayant.Récemment d'ailleurs, des industriels algériens ont mis en garde contre certains produits cosmétiques importés qui n'avaient ni étiquettes ni code barre et encore moins leur origine. Les consommateurs sont arnaqués continuellement par ces produits réputés pour leur dangerosité sur la santé des citoyens.Les services des Douanes qui activent sur tous les fronts ont du pain sur la planche. Le premier responsable a annoncé, il y a des semaines, que le système de télésurveillance avec de nouveaux équipements en scanner dernière génération seront disponibles. Les ports secs en sont déjà équipés.Et pour améliorer le contrôle, le directeur général des Douanes mise sur l'installation prochaine d'une centrale à risques où seront centralisées toutes les informations nécessaires pour améliorer la qualité du contrôle douanier et renforcer la lutte contre la délinquance financière. De leur côté, les autorités gouvernementales n'ont pas d'autre choix que de revoir certains accords commerciaux avec ces pays qui sont réfractaires aux lois et normes du commerce international.Le Directeur général des Douanes algériennes, Kaddour Betahar, a indiqué au cours d'une conférence au forum d'El Moudjahid que les pays qui arrivent en tête des exportateurs de produits contrefaits sont l'Espagne, la Chine, la Roumanie, la Turquie et l'Inde. Ces pays arrivent à écouler ainsi toutes sortes de produits qui sont suspects et contrefaits.Le chiffre révélé pour ses produits en 2015 est effarant. 1,2 million d'articles d'électroménagers, produits alimentaires et de pièces détachées sont contrefaits et la moyenne est en progression depuis 2007 avec 9,542 millions d'articles saisis depuis cette période. Ces pays dont deux appartiennent à l'Union européenne considèrent comme d'autres que le marché algérien est une « poubelle à ciel ouvert » où on peut tout déverser.Ces deux pays font une entorse à l'accord d'association entre l'Algérie et l'UE dans son volet relatif à un commerce équitable entre les deux parties. Mais il semble que ces pays imitent la Chine qui détient des records en la matière. Ce dernier pays est devenu à la longue un géant de la contrefaçon.Ce business informel, s'il arrive à échapper en partie au contrôle douanier, la modernisation des services de contrôle et la création toute récente d'un laboratoire national contre la répression et la fraude sont d'un atout pour la vigilance et l'alerte sur la contrefaçon qui fait ravage dans le monde et n'épargne pas de surcroît l'Algérie. Toute marchandise est pratiquement mise sous scellés dès que les premières inspections révèlent la tricherie sur la date, l'origine et le code barre.Il y a quelques mois, le Cnis avait signalé dans son rapport l'existence de pas moins de 45.000 chauffages défectueux qui ont été bloqués au port d'Alger. Pire, le port d'Oran avait reçu l'année dernière une cargaison de blé avariée provenant d'Espagne. Tout est prétexte actuellement pour inonder un marché avec des produits en trompe-l'oeil et à l'emballage attrayant.Récemment d'ailleurs, des industriels algériens ont mis en garde contre certains produits cosmétiques importés qui n'avaient ni étiquettes ni code barre et encore moins leur origine. Les consommateurs sont arnaqués continuellement par ces produits réputés pour leur dangerosité sur la santé des citoyens.Les services des Douanes qui activent sur tous les fronts ont du pain sur la planche. Le premier responsable a annoncé, il y a des semaines, que le système de télésurveillance avec de nouveaux équipements en scanner dernière génération seront disponibles. Les ports secs en sont déjà équipés.Et pour améliorer le contrôle, le directeur général des Douanes mise sur l'installation prochaine d'une centrale à risques où seront centralisées toutes les informations nécessaires pour améliorer la qualité du contrôle douanier et renforcer la lutte contre la délinquance financière. De leur côté, les autorités gouvernementales n'ont pas d'autre choix que de revoir certains accords commerciaux avec ces pays qui sont réfractaires aux lois et normes du commerce international.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com