Combattus par les deux partis au pouvoir, le FLN et le RND, les candidats de la «ch'kara» font des offres de service aux partis islamistes. On parle dans les états-majors de quelques formations politiques de ce courant, de contacts poussés entre les directions de ces partis et des «intermédiaires» de barons de l'informel. Les dirigeants islamistes font attention à ne pas se faire voir en compagnie des tenants de la «ch'kara» et, nous dit-on, négocient avec eux des postes à l'intérieur du pays. On ne verra donc pas les représentants du trabendisme sur les listes d'Alger, Oran ou de Constantine, mais on souligne qu'ils seront tout de même «saupoudrés» dans les wilayas des Hauts-Plateaux et du sud du pays. Des sources proches des «intermédiaires» affirment qu'ils seraient une vingtaine de candidats avec ce profil.«Mais ils valent plus d'une centaine, avec l'argent qu'ils proposent pour financer les campagnes électorales des islamistes», insiste-t-on
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com