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L'UGCAA dresse un bilan Reprise des commerces après l'Aid



L'UGCAA dresse un bilan                                    Reprise des commerces après l'Aid
« La majorité des commerçants ont ouvert hier dès la matinée », dira M. El Hadj Tahar Boulenouar. Un seul problème se pose, a tenu à souligner le même responsable, c'est celui de la restauration. Près de 60 % des restaurants et fast-foods sont toujours fermés. Les raisons ' La majorité du personnel employé au niveau de ces structures est issue de l'intérieur du pays. « Pour eux, se sont les boulangers et les magasins d'alimentation générale qui doivent assurer la permanence en période de fête », a expliqué M. Boulanouar. Un autre problème a été relevé le jour de l'Aïd. Il s'agit de la distribution du lait. Selon M. Boulanouar, 10 wilayas dont Alger, Oran et Tizi Ouzou, ont été privées de lait ces trois derniers jours. « Les transformateurs ne leur ont pas livré de lait à cause de l'absence des employés », dira t-il. Evoquant la disponibilité des produits tels les fruits et légumes, le même responsable n'écarte pas une éventuelle perturbation dans les marchés. « Les marchés de gros n'ont pas encore repris et les détaillants puisent dans les produits stockés à la veille de l'Aid », a précisé le même responsable. « Cela pourrait entraîner une augmentation des prix des fruits et légumes d'ici la fin de semaine », a averti M. Boulanouar. Par ailleurs, 80% des boulangers recensés à l'échelle nationale ont travaillé dans la journée d'hier. Les 20% restants ont ouvert mais n'ont pu répondre à la demande des consommateurs. L'absence du personnel en est toujours la cause. 50% d'entre eux ont assuré leurs services dimanche contre 40% ayant travaillé vendredi et samedi derniers Ce sont les bouchers qui ont assuré durant l'Aid. Plus de 50% de chevillards ont travaillé vendredi et samedi jusqu'à une heure tardive. « Les familles qui n'ont pas accompli le sacrifice se sont rabattues sur les boucheries pour s'approvisionner pour les fêtes », a expliqué M. Boulanouar qui n'a pas apprécié l'augmentation des prix des abats. Très convoités par les consommateurs, les tripes de mouton ont vu leur prix tripler comparativement aux jours ordinaires.
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