
On le sait depuis l'apparition du cinéma : ils sont toujours nombreux ceux qui rêvent d'Amérique. Savant mélange, dans l'imaginaire, d'idéal et de liberté, le rêve américain séduit encore malgré la réalité, parfois amère, de nos jours.Au Sila, jeudi, l'ambassadeur américain, Joan Polashik a détaillé le programme de la participation, devenue une tradition, des Etats-Unis à ce rendez-vous, le plus important dans le pays ces dernières années. "Nous sommes impatients d'accueillir et de rencontrer des Algériens de tout âge ainsi que de leur offrir des opportunités pour apprendre davantage sur les Etats-Unis, surtout la littérature et la pratique de la langue anglaise", a affirmé Joan Polashcik lors d'une conférence de presse animée au stand américain. Pas moins de 50 activités sont ainsi programmées. Une sélection d'activités que le Centre culturel américain d'Alger organise habituellement ainsi que celles des coins américains situés au niveau des universités de Constantine, d'Oran et d'Ouargla sera présentée.Les coins américains offrent aux Algériens un libre accès à l'information sur les Etats-Unis à travers une collection d'ouvrages, de vidéos, de films ainsi que des présentations animées par des orateurs américains et des volontaires locaux qui organisent une variété de programmes au public, a rappelé la diplomate. "Nos coins américains ont plus de 16 500 membres à travers l'Algérie, et nous voulons voir ce chiffre augmenter !", espère-t-elle. Au stand américain, les visiteurs auront la possibilité de pratiquer l'anglais à travers des jeux de société, des clubs de lecture. Ils pourront également écouter des présentations sur des sujets tels que les fêtes américaines, les études aux Etats-Unis, les demandes de visa et beaucoup d'autres sujets. En plus des activités, les programmes d'échange culturels et éducatifs sont mis en relief dans une entreprise qui s'apparente à une opération de charme. "Près de 4 000 Algériens ont participé à nos programmes d'échanges éducatifs et culturels depuis 1986", a précisé Polashik. Loin de cacher le souhait des Etats-Unis d'attirer les talents et compétences algériens et de renforcer les échanges, la diplomate a évoqué les divers programmes proposés. "Nous sommes actuellement à la recherche de candidats pour le programme Fulbright Visiting Scholars, qui permet aux professeurs et chercheurs des universités algériennes de passer trois à six mois aux Etats-Unis pour effectuer des travaux de recherches et/ou enseigner dans une université américaine. Ce programme est ouvert aux titulaires de doctorat et la date limite pour s'inscrire est le 15 décembre 2016. L'ambassade propose de nombreux programmes d'échange dont les dates butoirs sont proches, et nous espérons recevoir de nombreuses demandes de participation. Le staff de l'ambassade a une liste de ces programmes pour ceux qui sont intéressés. Des informations sont également disponibles sur notre site web", a encore ajouté Joan Polashik. Par ailleurs, deux conférences-débats sont au programme : avec Manal Omar, auteur du livre Barefoot in Baghdâd (pieds nus à Bagdad) qui parlera des questions de diversité aux Etats-Unis, notamment des Américains musulmans et de leur participation politique, tandis que Jahana Hayes, honorée récemment par le président Barack Obama en tant que professeur national de l'année en 2016, parlera de son expérience et de l'importance du service communautaire, ainsi que des moyens pouvant inspirer et encadrer les enseignants et les élèves.Karim K.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Karim Kebir
Source : www.liberte-algerie.com