L’Islam et la science
L’Envoyé de Dieu a appelé ses hadiths, la «Sounna». C’est-à-dire sa conduite et celle de ses compagnons. Il a dit entre autre: «Maintenez ma Sounna et mordez-la avec les molaires». C’est à dire attachez-vous à la sounna. D’après Ibn Abbas, l’Envoyé de Dieu a dit: «Que Dieu soit miséricordieux a mes "Kholafa" ou les continuateurs de l’interprétation de la "sounna". Nous avons dit : «O Envoyé de Dieu! Qui sont tes «Kolafa»? Il a dit : «ceux qui récitent mes hadiths et qui les apprennent aux gens». Il recommandait aux délégations de les apprendre à leurs communautés. Les compagnons ont veillé sur la «Sounna», l’ont récitée et étudiée et ainsi elle a été transmise aux générations suivantes. La «Sounna» a été, depuis qu’elle a été édictée par lui, une science qui a Sa Sainteté.Depuis l’époque de l’Envoyé de Dieu, est née une 3ème science, le «Fikh» ou la théologie musulmane qui traite des principes divins dans les actes (ou actions) des charges des obligations, des «Nah’i» ou prohibition, l’»nadb», l’ «Ibaha» ou le licite». Cette science renferme toutes les pratiques religieuses, les transactions, les actes, l’héritage et ses règles. La nouvelle terminologie que Dieu et Son Envoyé ont créée et dont ils ont enrichit le «Fikh» ou la théologie musulmane est très abondante. Arrêtons-nous devant la terminologie concernant les pratiques religieuses ou «Al ‘Ibadat» c’est-à-dire : la prière, ‘la «Zakat», Le Jeûne et le pèlerinage. L’origine du sens littéral du mot «Salat» ou prière c’est «addouae»; le Coran en fait un concept terminologique pour la dévotion ou la pratique religieuse de base connue dans l’Islam. La prière est devancée par les ablutions qui signifient «se laver» et la «Charia» lui attribue les sens de « se laver» et «s’essuyer des parties spécifiques du Corps. Les ablutions sont suivies de «Al Kiam», le «Takabir», le «Rokoe» et le Soujoud» ou prosternation. Le sens litteral de «Rokoe» c’est l’inclination. Dans la prière le Coran lui attribue le sens de l’inclination avec un rituel spécifique en exaltant Dieu. L’origine du sens littéral du «Soujoud» ou prosternation «Tadaloul» ou abaissement. Le Coran lui attribue le sens de la mise du prieur de son front et des ses mains sur le sol avec un rituel spécifique en exaltant Dieu en cas de manque d’eau pour faire les ablutions pour la prière, on peut faire le «taïamum» ou ablutions sèches. Le sens littéral de «ablutions sèches», le «Qasd» ou l’intention, le Coran lui donne le sens de s’essuyer le visage et les mains après les avoir passés sur une partie de la terre pure. Le sens littéral de la «Zakat» c’est l’accroissement. Le Coran lui donne le sens d’une quote-part en argent ou en nature que la «Charia» oblige à donner aux pauvres et autres avec des conditions particulières. La «Sadaka» citée dans le Coran est en rapport avec la «Zakat». Elle est dérivée de la «Sada’ka» ou l’amitié; C’est comme si Dieu-le Très Puissant voulait avec cette appellation, qu’elle consolide l’amitié, (la bienveillance) entre les musulmans par leur générosité, en donnant la «Zakat» aux pauvres et aux indigents. Le sens littéral du [Siam] ou jeûne c’est le «imsak» ou abstinence. Le Coran lui accorde le sens de l’abstinence de manger, de boire, des relations sexuelles de l’aube au coucher du soleil. Le sens littéral du «Hij» ou pèlerinage c’est le «Qasd» ou l’intention. Le Coran lui donne le sens de se diriger vers «Baït al Haram» ou Sainte mosquée en des mois précis pour accomplir les rites particuliers. Il est noté dans le Coran que la «Tamatou’a» ou jouissance du petit pèlerinage ou "Omra" avant le grand pèlerinage. Comme le dit Dieu dans le Sourate (El Bquarah) (Sourate «la vache» nº1 verset , 196) "Quiconque a joui d’une vie normale après avoir fait l’Umra en attendant le pèlerinage". La «Oumra» ou petit pèlerinage au sens littéral c’est la visite, le Coran lui attribue le sens du «rite» renfermant la procession (autour de la «Ka’ba») et le «Saaï» entre «Safa» et «Marwa», l’exaltation de Dieu, «Tasbih» et «Ihram» n’ont pas de date précise dans l’année. Le «Tamattoua» au sens littéral veut dire le bénéfice, le profit ; le Coran lui accorde le sens de «l’ihram» du «haj» ou pèlerin par la «omra» ou petit pèlerinage. Quand le pèlerin l’accomplit, il peut jouir de tout ce dont il jouissait avant le petit pèlerinage jusqu’à son Ihram pour le pèlerinage. Le Coran renferme quelques règles du pèlerinage tels que le «Tawaf» ou procession, le «saie» entre «Safa et « marwa», le «nafr» ou départ en groupe de Arafat à Mozdalifa, ou l’Ifada» .
Dr Chawqi Dayf
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com