Ils sont des centaines de militants étrangers à avoir pris, certains par les armes, les autres par la plume et pour d'autre soutenu moralement la cause nationale algérienne. Maître Ali Haroun, membre du Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA) et ancien responsable de la Fédération de France du FLN leur a rendu hommage, hier, à Oran. A tous les étrangers qui ont épousé et milité activement en faveur de la cause nationale algérienne durant la guerre de Libération nationale. Me Ali Haroun a mis en exergue le fait que «l'indépendance était l''uvre des Algériens, mais nous ne devons pas négliger l'apport des étrangers qui se sont mis au service de la cause nationale et du FLN», dans une lecture rétrospective intitulée "1962, une espérance", présentée au premier jour du colloque international qui se tient à Oran sous le thème générique : «1962, un monde». Le conférencier, en sa qualité d'acteur de la Révolution algérienne, a rappelé les deux textes fondateurs de la Révolution algérienne, la proclamation du 1er Novembre 1954 et la plateforme de la Soummam (1956) mettant en exergue la place accordée aux diverses couches de la population algérienne dans la lutte armée et l'apport attendu des autres peuples pour soutenir cette cause juste. Il explique que «le FLN ayant pu mobiliser les énergies nationales, des hommes d'église et des personnalités anticolonialistes, a réussi à conquérir d'autres forces de frappe particulièrement en France où il créa une véritable armée de l'ombre au sein même de l'armée coloniale». Dans ce contexte, l'orateur a rappelé toutes les formes d'aides fournies au FLN un peu partout en Europe, suscitant un extraordinaire soutien du peuple algérien, avec la création de plusieurs réseaux en France, en Suisse, en Allemagne, en Belgique et en Suède, particulièrement. Revenant sur la période de la guerre de Libération nationale, Me Ali Haroun n'a pas omis de souligner la sauvagerie et les exactions de l'appareil répressif français dans l'Hexagone même. "Sur les 250.000 Algériens vivant à l'époque en France, 50.000 d'entre eux ont été arrêtés durant la période allant de 1954 à 1962 et 11.600 l'ont été lors des évènements d'octobre 1961", a-t-il souligné, en rappelant également que les rangs de l'armée française avaient enregistré 15.000 cas d'insoumission. Me Ali Haroun révèle que «80 % des besoins financiers du GPRA étaient assurés par les collectes et les cotisations effectuées en Europe». Il a également évoqué l'intense activité de solidarité au profit de la cause algérienne en Amérique latine (Brésil, Chili, Argentine), entre autres pays.
Ils sont des centaines de militants étrangers à avoir pris, certains par les armes, les autres par la plume et pour d'autre soutenu moralement la cause nationale algérienne. Maître Ali Haroun, membre du Conseil national de la Révolution algérienne (CNRA) et ancien responsable de la Fédération de France du FLN leur a rendu hommage, hier, à Oran. A tous les étrangers qui ont épousé et milité activement en faveur de la cause nationale algérienne durant la guerre de Libération nationale. Me Ali Haroun a mis en exergue le fait que «l'indépendance était l''uvre des Algériens, mais nous ne devons pas négliger l'apport des étrangers qui se sont mis au service de la cause nationale et du FLN», dans une lecture rétrospective intitulée "1962, une espérance", présentée au premier jour du colloque international qui se tient à Oran sous le thème générique : «1962, un monde». Le conférencier, en sa qualité d'acteur de la Révolution algérienne, a rappelé les deux textes fondateurs de la Révolution algérienne, la proclamation du 1er Novembre 1954 et la plateforme de la Soummam (1956) mettant en exergue la place accordée aux diverses couches de la population algérienne dans la lutte armée et l'apport attendu des autres peuples pour soutenir cette cause juste. Il explique que «le FLN ayant pu mobiliser les énergies nationales, des hommes d'église et des personnalités anticolonialistes, a réussi à conquérir d'autres forces de frappe particulièrement en France où il créa une véritable armée de l'ombre au sein même de l'armée coloniale». Dans ce contexte, l'orateur a rappelé toutes les formes d'aides fournies au FLN un peu partout en Europe, suscitant un extraordinaire soutien du peuple algérien, avec la création de plusieurs réseaux en France, en Suisse, en Allemagne, en Belgique et en Suède, particulièrement. Revenant sur la période de la guerre de Libération nationale, Me Ali Haroun n'a pas omis de souligner la sauvagerie et les exactions de l'appareil répressif français dans l'Hexagone même. "Sur les 250.000 Algériens vivant à l'époque en France, 50.000 d'entre eux ont été arrêtés durant la période allant de 1954 à 1962 et 11.600 l'ont été lors des évènements d'octobre 1961", a-t-il souligné, en rappelant également que les rangs de l'armée française avaient enregistré 15.000 cas d'insoumission. Me Ali Haroun révèle que «80 % des besoins financiers du GPRA étaient assurés par les collectes et les cotisations effectuées en Europe». Il a également évoqué l'intense activité de solidarité au profit de la cause algérienne en Amérique latine (Brésil, Chili, Argentine), entre autres pays.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S B
Source : www.lemidi-dz.com