
Le procès en appel de l'affaire Ansej, prévu mercredi à la cour d'appel d'Oran, a été renvoyé au 22 novembre prochain, en raison de l'absence d'un des principaux accusés, un ancien chef d'une agence de la Banque extérieure d'Algérie (BEA).Cet ancien responsable de la BEA, M. D., est actuellement incarcéré à la prison d'Oran et n'a pu se présenter au tribunal d'appel en raison d'une autre affaire où il est impliqué et qui est actuellement en instruction, a-t-on appris. Après deux reports successifs, les 2 et 16 août dernier dus à l'absence des témoins, cette affaire avait finalement été jugée le 13 septembre en présence des 8 accusés, dont 6 sont en détention et 2 autres comparaissant libres. Des peines de 3 ans, 18 mois et une année de prison ferme assorties d'amendes ont été prononcées contre les huit accusés d'association de malfaiteurs, fuite de capitaux, escroquerie et infraction à la législation des changes dont les victimes sont l'Ansej, le Trésor public, la Banque extérieure d'Algérie et un jeune promoteur. Le frère de l'accusé principal a été relaxé et le promoteur B. M. A. a bénéficié de 500.000 DA de dommages et intérêt. La genèse de cette affaire remonte à décembre 2014, lorsqu'un jeune promoteur d'une entreprise de recyclage de plastique déposa un dossier auprès de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) à Oran demandant un crédit pour importer une machine de recyclage de plastique en granulés de Chine.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Agence
Source : www.lnr-dz.com