Oran - Revue de Presse

Journée mondiale de la population



Comment lutter contre la récidive chez les jeunes La journée mondiale de la population a été marquée hier au niveau de l’ITSP par une rencontre dont le thème a été les jeunes de 10 à 24 ans. Les interventions des participants ont tous porté sur les problèmes que rencontrent et qu’affrontent cette catégorie de la population, à savoir ceux âgés de 10 à 24 ans. Tout en sachant que cette jeunesse est estimée à Oran à 461.282 dont plus de 50% sont de sexe masculin. D’un autre côté, le point a été mis aussi sur la prise en charge de ces jeunes, ainsi que de leur suivi. Par ailleurs, l’un des intervenants, professeur au centre de rééducation spécialisé, abordera le principal problème qui se pose. Le manque de suivi de ces jeunes lorsqu’ils quittent leur établissement. Si certains arrivent à s’en sortir avec l’aide de leur proches, la majorité n’a pas cette chance. Il faut arriver à briser les tabous et un passage au niveau d’un centre de rééducation ne signifie absolument pas la condamnation à vie de cette personne. Ces jeunes qui, une fois dans la rue et même après avoir reçus une formation, sont livrés à eux-mêmes. L’alternative au centre de rééducation des mineurs, les cas des internés est plus qu’illustratif du manque de moyens. Sur les 300 à 350 jeunes que reçoit ce centre annuellement, 40% ont à leur actif des vols simples, alors que 21% ont été internés pour violences diverses. D’un autre côté, la déperdition scolaire reste l’un des principaux facteurs de la délinquance au niveau de ce même centre. Alors que ceux ayant faits usage de stupéfiants ou alors détenus de tels produits sont estimés à environ 10%. Toujours dans le cadre de cette journée, le problème du contrat du pré-emploi a également été soulevé et cela pour que ces jeunes arrivent à s’intégrer dans la vie. Par ailleurs et toujours dans ce même cadre, le problème de la toxicomanie fut abordé. Certes, un centre de désintoxication a été créé au niveau de Sidi Chahmi mais comme précédemment, ces jeunes qui, après une cure des plus difficiles, une fois dehors, se retrouvent livrés à eux-mêmes et pour une certaine frange, c’est la récidive et parfois même une aggravation de leur cas.
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