Oran

Jeudi



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Fuite en avant Quand on regrette lors d'un débat télévisé des primaires que la Syrie n'ait pas été bombardée par Obama, et alors aussi par la France, après une attaque chimique en Ghouta le 21 août 2013, qui s'est avérée en fait manigancée par les services turcs et saoudiens avec des mercenaires, on est tout à la fois ignorant, naïf, servile, manipulé et coupable d'incitation à la violence. C'est le tribunal qui serait mérité, pas seulement une gifle électorale et la poubelle de l?histoire pour cette bande de prédateurs.Esquive de dernière minute L'ancienne ministre israélienne de la Justice et des Affaires étrangères Tzipi Livni évite un interrogatoire de la police belge. C'est la loi de compétence universelle des tribunaux belges qui a permis à des victimes d'origine palestinienne de porter plainte contre elle pour les bombardements menés à Ghaza en 2009 lors de l'opération «Plomb durci». Tzipi Livni devait aller à Bruxelles le 23 janvier dernier et la justice belge l'attendait, mais elle a renoncé à son voyage. Tzipi Livni devait débattre, à cette occasion, au Parlement européen dans le cadre d'une conférence consacrée aux investissements en Israël pour contrer le BDS, la campagne pro-palestinienne de boycott de l'économie israélienne. L'ancienne ministre de la Justice a décidé pour des raisons personnelles ou de santé, selon les versions, de ne pas venir à Bruxelles ce lundi. Certains estiment cependant qu'elle avait eu vent des intentions de la justice belge. Les enquêteurs avaient en effet cherché à confirmer sa venue. Le parquet fédéral de Belgique confirme que la justice avait l'intention de profiter du déplacement de Tzipi Livni dans le royaume pour «faire avancer le dossier». Du coup, l'ancienne ministre échappe à la honte d'être interpellée pour interrogatoire et, par contrecoup, la Belgique et Israël s'évitent un nouvel incident diplomatique grave. Un mépris de plus Jérusalem a une importance unique, politique, religieuse et spirituelle, elle a toujours été l'épicentre du conflit au Moyen-Orient et un point crucial pour sa résolution. Toute décision concernant Jérusalem ne peut donc être prise à la légère et ses conséquences ne sauraient être sous-estimées. Le Conseil de sécurité des Nations unies, chargé d'assurer le maintien de la paix et de la sécurité internationales, a adopté plusieurs résolutions, dont récemment la résolution 2.334 (2016), qui évoque clairement la question de Jérusalem et réaffirme sa centralité, ainsi que les principes applicables à la situation qui prévaut dans la ville sainte. Dans ces résolutions, le Conseil de sécurité a rappelé, en des termes non équivoques, que toutes les mesures législatives et administratives prises et les actions menées par Israël, puissance occupante, qui visent à modifier le caractère et le statut de la Ville Sainte de Jérusalem n'ont aucune validité juridique et constituent une violation flagrante du droit international et une obstruction grave pour la paix au Moyen-Orient.
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