Oran - Revue de Presse

IRB Maghnia



Quel avenir pour l’Ittihad ? Encore une fois, l’IRB Maghnia a, complètement, raté sa saison et les centaines de millions dépensés pour l’exercice 2006/2007, sont partis en fumée sans que le club ne bénéficie d’aucune structure. Ses créanciers se bousculent au portillon, des dizaines d’affaires en justice, comptes du club bloqués sur décision de justice, secrétariat du club démuni de ligne téléphonique et fax même sa boîte postale dont l’abonnement fut résilié par les P et T, faute de paiement d’une minable somme de 800 DA, n’existe plus. Dans les dix dernières années, l’IRBM a dépensé des milliards, une quinzaine environ, mais sans structure aucune. A qui la faute ? Aux présidents qui se sont succédé à la tête du club ou bien aux pouvoirs publics qui débloquent des subventions sans contrôler leur destination ? Pour la seule saison 2005-2006, l’IRBM a dépensé plus d’un milliard et demi de centimes pour une quatrième place dans un championnat de niveau très faible. Cette saison 2006-2007, les catégories des jeunes, minimes, cadets et juniors, n’ont même pas eu droit à une paire de chaussure chacun, alors que le stage d’inter saison a coûté la bagatelle, de 90 millions de centimes et d’aucune utilité, à notre avis, car la plupart des joueurs ayant participé à ce stage ne sont plus au sein de l’effectif de l’Ittihad. Certains ont quitté le club, au début de parcours, tels que Labiod, Medjroud, Rammani, Bouzouine et d’autres au mercato, Boualalem, Yalaoui, Tiouli, ces deux derniers sont revenus après avoir passé plus de deux mois à l’ASM Oran,(nous reviendrons sur le cas de ces deux joueurs). Il y a aussi lieu de citer le cas de Mansouri Mohammed qui a quitté l’équipe à mi-parcours de la phase aller. Le bureau composant l’ASC/IRBM n’existe que sur papier car seuls, Embarek, le président du CSA, Bouazza Mohammed, le secrétaire et Hamel Omar, le trésorier, activent au sein du CSA. Les autres membres de la composante du bureau ont, tous, quitté le club, phare, de la ville «frontalière» qui, jadis, évoluait devant des tribunes, archi-comble, parfois même à guichets fermés au stade «Frères Nouali», évolue depuis la saison écoulée devant des tribunes quasi-vides. Des fois, même, l’on se demande si le club n’est pas sanctionné de huis clos. Le public semble avoir compris la situation que vit l’Ittihad. Le club vit, au jour le jour, aucune politique de base tracée, aucun objectif. Où va l’IRBM ? De son côté, l’opposition s’agite ces derniers jours et réclame la tenue d’une assemblée générale dans les plus brefs délais. «Nous avons un droit de regard sur le bilan financier du club car il s’agit de l’argent du contribuable et personne n’a le droit de gérer le club somme bon lui semble et décider seul. L’on exige de nous une cotisation, nous n’avons jamais dit non mais nous refusons le montant fixé par le président Embarek (5000 DA). Une décision qui a été prise sur un coup de dés dans un café et qui n’a fait l’objet d’aucun PV de réunion. D’ailleurs, le bureau n’existe même pas et le nombre de cotisants ne dépasse pas les 8 ou 10 personnes. Embarek veut-t-il tenir l’AGO avec ce nombre de personnes ? Nous insistons pour que la liste des membres de l’AG soit remise à la DJS avant sa tenue», nous dira un ex dirigeant.
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