
«Hier, vers 8h, sur la cité Petit Lac, des grenouilles sur les trottoirs, la chaussée, les cours et les toits», titrait le quotidien «La République» d'Oran du 23 mai 1964.Rien de plus vrai de vrai! Cet insolite phénomène météorologique a bel et bien existé. Et pas seulement à Oran mais en maints lieux à travers l'Algérie comme sous d'autres latitudes depuis la nuit des temps. Selon le rédacteur de «La République», alors qu'ils étaient encore de minuscules ?ufs, ces batraciens auraient été emportés par les vents en haute altitude.Là, dans les nuages, ils se seraient métamorphosés en têtards mais à un certain stade de grosseur, la pesanteur leur refuserait alors toute hospitalité au ciel d'où leur chute. Rien de plus fantaisiste comme explication, celle-ci ayant été un temps avancée par une pseudo-littérature scientifique. Car comment expliquer les pluies de crevettes et de poissons 'Une observation plus fine, dans les cas de pluie de poissons découverts encore vivants, a fait postuler qu'entre le moment de leur départ du sol et de leur atterrissage, un laps de temps s'était écoulé car sinon comment expliquer leur survivance en des couches où la température est très basse.Une explication plus censée avance que les animaux tombant en pluie ne pouvaient qu'avoir été capturés par un vent fortement aspirant (trombe, tornade, cyclone,?) pour les rejeter plus loin. Mais alors, comment expliquer que ces phénomènes ne sélectionnent qu'une seule catégorie de voyageurs à la fois 'Il semble raisonnable de penser que des individus d'une même espèce, et d'une même taille, soumis à une aspiration, la subissent de la même manière du fait des lois de la physique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed Kali
Source : www.elwatan.com