
Trois accords de partenariat ont été conclus ce jeudi lors d'une cérémonie tenue à l'Institut national spécialisé de la formation professionnelle (INSFP) d'Es-Sénia, avec les sociétés partenaires «Renault-Algérie» et «Martur-Algérie», spécialisées respectivement dans la construction automobile et la fabrication de sièges de véhicules. Présent, le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. Mohamed Mebarki, a estimé que ces conventions interviennent dans le cadre de la réalisation du programme du gouvernement en matière de formation de la ressource humaine qualifiée qui doit accompagner le développement économique du pays.Amel Bentolba - Oran (Le Soir) - Durant son allocution, le directeur de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya d'Oran, Abdelkader Touil, a indiqué qu'une convention-cadre va lier le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et Renault Algérie et portera essentiellement sur des axes très importants dit-il, «qui sont la promotion des filières de la carrosserie, de la peinture et de la tèlerie. De même que la formation des formateurs dans le domaine de la maintenance des véhicules avec une avancée technologique. Et doter au niveau national quelques ateliers spécialisés dans la maintenance de matériel didactique adéquat».La deuxième convention a été signée entre la direction de la formation professionnelle et Renault Algérie. Elle consiste en la formation de 20 formateurs dans le domaine de la maintenance, de la peinture, de la carrosserie et de la tèlerie.La troisième convention met, quant à elle, en partenariat la DFEP d'Oran avec la société algéro-turque «Martur-Algérie» spécialisée dans la fabrication de sièges d'automobiles.Dans un discours adressé aux différents partenaires, le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels a fait savoir que l'Algérie est en train de redéfinir sa politique économique nationale en particulier pour s'adapter aux effets de la mondialisation et aussi pour s'adapter à ce contexte nouveau marqué notamment par la baisse du prix du pétrole, dit-il.L'Algérie compte, ajoute-t-il, «sur le travail de la production nationale et l'investissement étranger ou national dans le cadre des lois de la République mais aussi, sur la formation d'experts en ressources humaines qualifiés capables d'accompagner le transfert technologique nécessaire et le développement économique et social du pays.»Pour le ministre, depuis quelque temps, son ministère privilégie beaucoup le développement du partenariat au niveau local. «Le travail que nous sommes en train de faire avec des entreprises leaders est celui de dédier totalement des centres et instituts de formations à des spécialités qui forment l'essentiel du bassin industriel ou économique».Il s'agit là d'un partenariat gagnant-gagnant, car, dira le ministre : «nous ne sommes plus en Algérie où cette coopération était considérée comme de l'assistanat. On demande à nos partenaires d'apprendre à défendre leurs intérêts. La même chose pour nous en tant que secteur, nous avons une responsabilité publique de formation à assumer ; c'est dans ce cadre-là de coopération bien comprise de défendre son intérêt que nous développons ces partenariats.»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.lesoirdalgerie.com