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Inculquer la culture de consommation chez le citoyen 13e Congrès arabe sur la protection des consommateurs à Oran



Inculquer la culture de consommation chez le citoyen                                    13e Congrès arabe sur la protection des consommateurs à Oran
Dans le cadre de la préparation du 13e Congrès arabe sur la protection des consommateurs prévu du 20 au 22 mars à Oran, la Fédération algérienne des consommateurs a animé une conférence de presse, hier à Alger, pour aborder cet événement placé sous le thème : «La culture de la consommation». Les interlocuteurs ont, par la même occasion, insisté dans leurs interventions sur l'importance de «contribuer à l'amélioration du cadre de vie de la société en renforçant la confiance en soi du consommateur algérien». Ils ont par ailleurs, souligné la nécessité d'entreprendre un mouvement de sensibilisation pour que le citoyen prenne connaissance de ses droits et de ses devoirs en tant que consommateur. Selon eux, l'absence d'une culture de consommation chez l'Algérien est un fait réel d'où l'importance de mener des campagnes de sensibilisations pour aider à apprendre davantage sur la consommation.
Lors de ce congrès, qui se tiendra donc à Oran, indique-t-on, six thèmes seront abordés par les pays participants. Parmi les objectifs principaux de cette rencontre internationale, soutient-on, il sera question d'établir des échanges entre la dizaine de pays arabes participants et s'imprégner de leurs expériences. Selon le conférencier, à l'occasion de cette rencontre, un accord d'entente sera signé pour la création de l'Union maghrébine des consommateurs (UMC). «Nous avons beaucoup de travail à faire après cette rencontre arabe», a indiqué M. Menouar Hassen, responsable de la communication de la Fédération. C'est pourquoi, a-t-il ajouté, il est nécessaire de travailler à réactiver le mouvement associatif dans l'objectif d'inculquer la culture de la consommation chez le citoyen.
Il faut savoir qu'avec le développement et le rythme effréné de l'économie, les facteurs contribuant à la perte de toute culture de consommation, dans une société, à l'instar de la nôtre, sont nombreux. Il y a lieu de citer l'alimentation à la "va-vite", des achats inappropriés, qui ne maîtrisent pas la balance entre les nécessités et les accessoires, consacrant largement une surabondance dans les achats, l'envie d'en avoir plus, mieux que les autres et «de marque».
«En fait, les Algériens mangent avec les yeux», selon Hariz Zaki, le président de la Fédération nationale pour la protection du consommateur cité par la presse dernièrement. Il donne pour preuve les quantités énormes qui sont jetées au lever de chaque jour ou à la fin des repas. De nombreux économistes et scientifiques remettent aussi en cause la société de consommation. Ils dénoncent le stress, les maladies, le gaspillage et la pollution qu'elle engendre.
A noter que depuis la création de l'association des consommateurs d'Alger, en novembre dernier, trente (30) plaintes ont été enregistrées, portant principalement sur les ventes et achats de véhicules, a indiqué le président de cette association. Prendront part à cette rencontre, les responsables 35 associations de wilaya que compte la Fédération, des représentants de 10 ministères, des experts et scientifiques algériens.
Dans le cadre de la préparation du 13e Congrès arabe sur la protection des consommateurs prévu du 20 au 22 mars à Oran, la Fédération algérienne des consommateurs a animé une conférence de presse, hier à Alger, pour aborder cet événement placé sous le thème : «La culture de la consommation». Les interlocuteurs ont, par la même occasion, insisté dans leurs interventions sur l'importance de «contribuer à l'amélioration du cadre de vie de la société en renforçant la confiance en soi du consommateur algérien». Ils ont par ailleurs, souligné la nécessité d'entreprendre un mouvement de sensibilisation pour que le citoyen prenne connaissance de ses droits et de ses devoirs en tant que consommateur. Selon eux, l'absence d'une culture de consommation chez l'Algérien est un fait réel d'où l'importance de mener des campagnes de sensibilisations pour aider à apprendre davantage sur la consommation.
Lors de ce congrès, qui se tiendra donc à Oran, indique-t-on, six thèmes seront abordés par les pays participants. Parmi les objectifs principaux de cette rencontre internationale, soutient-on, il sera question d'établir des échanges entre la dizaine de pays arabes participants et s'imprégner de leurs expériences. Selon le conférencier, à l'occasion de cette rencontre, un accord d'entente sera signé pour la création de l'Union maghrébine des consommateurs (UMC). «Nous avons beaucoup de travail à faire après cette rencontre arabe», a indiqué M. Menouar Hassen, responsable de la communication de la Fédération. C'est pourquoi, a-t-il ajouté, il est nécessaire de travailler à réactiver le mouvement associatif dans l'objectif d'inculquer la culture de la consommation chez le citoyen.
Il faut savoir qu'avec le développement et le rythme effréné de l'économie, les facteurs contribuant à la perte de toute culture de consommation, dans une société, à l'instar de la nôtre, sont nombreux. Il y a lieu de citer l'alimentation à la "va-vite", des achats inappropriés, qui ne maîtrisent pas la balance entre les nécessités et les accessoires, consacrant largement une surabondance dans les achats, l'envie d'en avoir plus, mieux que les autres et «de marque».
«En fait, les Algériens mangent avec les yeux», selon Hariz Zaki, le président de la Fédération nationale pour la protection du consommateur cité par la presse dernièrement. Il donne pour preuve les quantités énormes qui sont jetées au lever de chaque jour ou à la fin des repas. De nombreux économistes et scientifiques remettent aussi en cause la société de consommation. Ils dénoncent le stress, les maladies, le gaspillage et la pollution qu'elle engendre.
A noter que depuis la création de l'association des consommateurs d'Alger, en novembre dernier, trente (30) plaintes ont été enregistrées, portant principalement sur les ventes et achats de véhicules, a indiqué le président de cette association. Prendront part à cette rencontre, les responsables 35 associations de wilaya que compte la Fédération, des représentants de 10 ministères, des experts et scientifiques algériens.
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