Un feu s'estdéclaré, avant-hier, dans une installation électrique au niveau du service dela maternité du CHU d'Oran, selon la protection civile. La situation a été vitemaîtrisée. Cependant, un mouvement de panique a régné dans le service. J. B.La section syndicale des chauffeurs de taxis du Syndicat national destransporteurs (SNTT) a menacé d'organiser une action de protestation devant lawilaya après l'Aïd pour dénoncer la recrudescence des agressions à l'armeblanche.Le nombre des cas d'agressions à l'arme blanche contre les chauffeurs detaxis de la ville a connu, en effet, une hausse sensible durant le mois sacréoù on recense désormais une dizaine de cas de vols. Les voleurs activant àdeux, généralement pendant la nuit, choisissent leurs victimes parmi deschauffeurs de taxis disposant de véhicules neufs avant de commettre leurforfait. Les agresseurs se présententcomme des clients et demandent à la victime de les conduire vers unedestination souvent dans la périphérie ou vers des quartiers isolés. Arrivés àdestination, les agresseurs sortent leurs armes blanches et délestent leurvictime de son véhicule avant de prendre la fuite. Certains chauffeurs de taxis quiavaient essayé de résister aux voleurs ont été poignardés et nombre d'entre euxgardent toujours des séquelles au cou et au thorax. La recrudescence de cegenre d'agressions a plongé les chauffeurs de taxis dans un climat de terreuret nombre d'entre eux se sont armés de gourdins ou de bombes lacrymogènes pourse défendre. D'autres, par contre, et particulièrement des jeunes travaillentaccompagnés d'un ami pour dissuader les voleurs. Il y a aussi les«physionomistes» qui ne s'arrêtent que pour les familles ou les couples etévitent de prendre plus d'un client à la fois notamment s'il s'agit de jeunes.Ceci est relativement efficace mais les gains ne sont pas substantiels. Selonle SG du SNTT, le nombre des agressions confirmées est de sept cas, sanscompter les agressions qui avaient été perpétrées contre les chauffeurs detaxis de la compagnie «Abdelaziz». «Les agresseurs ciblent les chauffeursdisposant de véhicules récents et n'hésitent pas à poignarder leurs victimes sielles affichent une résistance», déplore notre source qui nous a confié qu'un sit-insera observé après le Ramadan devant la wilaya pour attirer l'attention desautorités locales et des services de sécurité. Contactée à ce propos, lacellule de communication de la Sûreté wilaya a confirmé l'existence d'unedizaine de cas de vols avec violence contre des chauffeurs de taxis. «Cephénomène prend de l'ampleur, parce que c'est le moyen le plus facile pourvoler une voiture», avoue notre source qui ajoute que certains endroits de lapériphérie de la ville comme Haï Bouâmama (ex-Hassi) ou Haï Nedjma (ex-Chteibo)sont des «no man's land» déconseillés pour les chauffeurs de taxis mais aussipour les clandestins. Ceux qui s'aventurent dans ces zones encourent de grandsrisques d'être délestés de leurs véhicules.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Sofiane M
Source : www.lequotidien-oran.com