Oran - Revue de Presse

Ils sont à l’origine de nombreuses maladies



Les sables de certaines plages, un danger pour la santé Des sources médicales spécialisées dans les recherches en matière de l’environnement et de la santé ont remis en cause l’efficacité des analyses effectuées sur les échantillons des eaux de mer d’Oran, en affirmant que les résultats donnés restent partiels. Selon ces spécialistes, les estivants sont exposés à un véritable danger à cause des microbes et des virus nés du déversement des eaux usées dans la mer, notamment à Aïn El Turck. En outre, nos interlocuteurs révèlent que le sable des plages constitue, également, un milieu fertile pour la prolifération rapide des microbes. A en croire ces spécialistes, les instances compétentes n’ont pas pris conscience de ce danger, alors que de nombreux enfants d’estivants qui jouent avec le sable, contractent des syndromes dermatologiques et des inflammations ophtalmologiques et auditives. Le sable des plages doit être remué de manière systématique afin d’empêcher la prolifération des microbes et des virus, nous dit-on, avant d’ajouter que les eaux de mer polluées sont moins nocives que les virus et les microbes qui se trouvent dans le sable. Cela s’explique par le fait que la salinité de l’eau réduit le taux de pollution marine, ajoute-on. De ce fait, les instances de la tutelle devraient engager les mesures nécessaires de manière à préserver la santé des estivants. Ceci intervient au moment où les services de la santé au niveau de la wilaya lancent l’opération de prospection et analyses des eaux, en prévision de la prochaine saison estivale. L’année dernière, 05 plages jugées polluées dans le passé ont été rouvertes à la baignade sur la base des analyses ayant donné des résultats positifs. Il mérite de souligner que le problème de la pollution marine demeure posé, en dépit de la réalisation de 09 stations de relevage au profit de la commune d’Aïn El Turck qui a coûté 29 milliards de centimes. La capacité des deux réservoirs contenant les eaux usées s’avère insuffisante. Ainsi, une bonne partie des eaux usées est déversée dans des plages non ouvertes à la baignade et la question reste posée, jusqu’à quand nos plages servent de réceptacles pour les eaux usées?, surtout que le grand projets du groupement d’assainissement d’Oran n’a pas été livré encore. Par ailleurs, nous rappelons que les services compétents au niveau de la wilaya ont engagé des travaux d’aménagements de 15 plages sur 30 ouvertes à la baignade. Sifi F./S.A.
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