Les 80 employés du musée Ahmed-Zabana ne savent plus à quel saint se vouer. Titulaires, saisonniers et ceux du DAIP, tentent de tenir le coup mais cette fois-ci et avec deux mois sans salaire, les fonctionnaires ont tenu un piquet de grève pour dénoncer la situation précaire qui les asphyxie surtout avec l'arrivée prochaine de la fête de l'Aïd."C'est toujours le même refrain. Nous sommes fatigués à subir ses retards de versement de salaire. Nous sommes des pères et des mères de famille. Deux mois sans salaire, c'est trop !" peste un gréviste. En fait, l'inexistence d'une section syndicale complique les choses. "Nous avons sollicité la directrice de la culture de la wilaya d'Oran pour lui exposer nos revendications", affirme notre source.Avec l'affectation d'une nouvelle directrice au musée Ahmed-Zabana, il y a juste deux mois, les grévistes étaient optimistes à propos de l'issu de leur calvaire.
"Notre directrice (une archéologue) est installée, il y a juste deux mois. Il faut lui laisser le temps de mettre de l'ordre", déclare une employée. D'autre part, la revalorisation des salaires est le cheval de bataille de tous les fonctionnaires du musée.
"Les salaires sont trop bas", précise notre source. Aujourd'hui, le débrayage est un signal fort lancé à la tutelle pour régler définitivement ses retards de versement des salaires et améliorer les conditions de travail.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Noureddine BENABBOU
Source : www.liberte-algerie.com