
Inutile de nous torturer l'esprit à analyser les raisons qui se cachent derrière les prises de position des Etats-Unis, ou de leurs inféodés en France ainsi que dans d'autres pays européens, contre la tenue des élections présidentielles en Syrie et, plus globalement, contre les réformes et mesures décidées par le gouvernement syrien pour promouvoir la démocratie.Si certains ont été surpris par leur décision d'empêcher les citoyens syriens d'exercer le droit fondamental d'élire le président de leur choix pour diriger leur pays, nous, nous disons qu'elle ne fait que confirmer à la communauté internationale, ainsi qu'à nous-mêmes, l'hypocrisie, la falsification et le relativisme qui caractérisent certains pays occidentaux lorsqu'ils traitent des concepts de démocratie ! Simple langue de bois Quant aux «normes universelles» dont on a convaincu la plupart des pays en voie de développement qu'elles seraient idoines pour gérer leurs affaires, les Occidentaux trouvent mille prétextes pour les violer ou les imposer sans tenir compte de leur validité ou non sur le terrain. Et, dans tous les cas, ce sont ces mêmes dirigeants qui clament que la liberté, la démocratie, les élections libres, les droits humains, la justice... sont des «valeurs universelles» qui doivent être appliquées dans tous les pays du monde, abstraction faite de leurs us et coutumes, de leur Histoire, et de leur système sociopolitique. La farce et les bouffons Pardonner ma franchise, les Etats-Unis et leurs inféodés occidentaux ont transformé ces «valeurs universelles», qu'ils prétendent défendre, en une lamentable farce dont ils sont devenus les bouffons ! Ainsi, par exemple, peut-on dire que leur relation avec certains dirigeants des pays du Golfe témoignent de leur attachement à la démocratie, aux droits humains, à la justice, et à la bonne gouvernance ' Ceci dit, si jamais la famille saoudienne avait mené au cours du siècle dernier, et au début de ce XXIème siècle, quelques élections législatives en vue de la constitution d'un parlement, puis d'un gouvernement, voire de conseils d'élus locaux, sans que nous le sachions, veuillez excuser notre ignorance. En revanche, certaines informations en disent long sur les accords nauséabonds passés entre le président socialiste François Hollande et son ministre des Affaires étrangères, le «Mollah» Laurent Fabius et un Etat qui n'a jamais fleuré bon la démocratie depuis qu'il existe. Qu'est-ce que cela a à voir avec leurs impératifs démocratiques et humanitaires ' Entre ineptie et folie Voir le «distingué» Laurent Fabius se désoler, quasi larmoyant, parce que les Etats-Unis n'ont pas lancé leur frappe militaire pour détruire la Syrie, n'est-ce pas un exemple frappant de l'ineptie et de la folie de certains de ces hauts responsables occidentaux et de leur système en faillite, contrairement à ce qu'exigerait la position de leur pays en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, et donc garant du respect de la Charte des Nations Unies qui met l'accent sur la résolution des conflits par des moyens diplomatiques et pacifiques'
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : C A
Source : www.lnr-dz.com