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HistoireS étranges



HistoireS étranges
Résumé de la 2e partie n En 1959, informé de l'affaire, Edgar J. Hoover, le grand manitou du FBI, demande à ses services de se procurer une copie du livre de Gray Barker. Visiblement, le FBI est embarrassé par cette affaire.Le 3 août 1965, Rex Heflin (38 ans), un employé du service de la voirie pour le comté d'Orange (Californie), roule près de Santa Ana. Alors qu'il s'apprête à photographier des branches d'arbres qui masquent un signe de traverse de chemin de fer, Heflin voit apparaître dans le ciel un objet circulaire. L'engin, qu'il estime à 20 mètres de diamètre, semble fait en métal et brille sous le soleil. Il se déplace en silence en provoquant au sol une légère perturbation. Heflin braque sa camera, un modèle 101 Polaroïd, et prend rapidement quatre clichés de l'OVNI avant qu'il ne disparaisse. Dans les jours qui suivent, la s?ur d'Heflin apporte les photographies au bureau du Register de Santa Ana. Elles sont publiées dans l'édition du 20 septembre, six semaines après les événements. Le jour même, Heflin reçoit un coup de fil d'un homme qui s'identifie comme un Colonel de la NORAD (acronyme pour North American Air Defense). L'officier prend rendez-vous avec Heflin pour le 22 septembre et lui demande d'ici là de ne plus parler de son histoire. Le 22 septembre, comme prévu, deux hommes en complets sombres se présentent chez Heflin et lui demandent d'emprunter ses photographies originales, promettant de les lui rapporter rapidement. Mais les photos tardent à revenir? Heflin contacte le bureau local de la NORAD où on lui assure ne rien connaître de ces événements. Il attendra 30 ans (1992) avant de retrouver dans sa boîte aux lettres une enveloppe anonyme contenant ses photographies originales. Comme le dit l'adage : «mieux vaut tard que jamais». En 1967, U.S Air Force, informé de ces «visites» illicites, va même jusqu'à émettre une note informant son personnel que des «gens vêtues en civil et prétendant appartenir à un corps d'élite de la NORAD visiteraient des témoins du phénomène OVNI pour leur demander de ne rien dire de leur observation.» L'Air Force précise que ces visiteurs «sont des imposteurs et que tout officier ayant eu vent de telles activités doit immédiatement en informer ses supérieurs.»?Dans son livre The Truth Behind Men in Black, l'ufologue britannique Jenny Randles rapporte des dizaines d'histoires de visites d'Hommes en noir, des visites échelonnées de la fin des années 1950 jusqu'à aujourd'hui. En 1978, Patricia Hayes était enquêtrice pour la Canadian UFO Research Network, une organisation à caractère ufologique de Stratford en Ontario. Un après-midi, alors qu'elle s'affairait à rassembler ses notes en vue d'une importante intervention radiophonique, elle a reçu une étrange visite qu'elle n'a jamais oubliée. «Le 25 avril 1978, je me préparais à participer à une émission de radio. J'étais donc chez moi à revoir des notes sur les OVNIS quand on a frappé à la porte. Je suis allé ouvrir et là j'ai été si surprise que j'ai reculé d'un pas. Sur le seuil se tenait un homme qui avait toutes les caractéristiques de ces fameux «Hommes en noir».?«Sur le coup je ne savais trop quoi faire.?A suivre
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