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Résumé de la 2e partie n L'église, quant à elle, qui ne l'a jamais reconnu, le considère comme une icône et une ?uvre d'art représentative de la croyance chrétienne.D'autres estiment que la nature des pollens retrouvés sur le linceul tend à confirmer que l'étoffe contient une majorité de germes que l'on retrouve principalement dans la région de Jérusalem. Enfin d'autres se mobilisent en expliquant que le suaire pourrait se situer entre 1300 et 3000 ans, en se basant sur une concentration de vanilline. Bref tout le petit monde scientifique se crêpe le chignon en alignant thèses et contre thèses. Si bien que le mystère reste entier, voir plus opaque pour le commun des mortels. Quand à l'Eglise, elle campe sur ses positions et refuse catégoriquement de permettre une nouvelle expertise. Non pas par crainte de ce qui pourrait être découvert, mais par respect pour ce tissu qui se dégrade au fil du temps. De plus, même avec les plus grandes précautions et les stricts protocoles scientifiques, elle estime qu'il y aura toujours des sceptiques? !!! Une chose reste commune à tous les pro et anti authenticité, c'est que le phénomène qui a permis à cette image de se reproduire sur le linceul reste une énigme. Quand bien même, s'il avait été une grosse supercherie du moyen-âge, elle n'aurait pas été possible avec les techniques de l'époque. C'est véritablement dans les années 2000 que plusieurs chercheurs se sont penchés sur le cas. Ils n'expliquent pas le fonctionnement preuves à l'appui, mais offrent plusieurs possibilités ou hypothèses de la formation du corps sur le linceul.Une possibilité naturelle suite aux huiles utilisées pour l'embaumement du corps qui auraient bruni l'étoffe avec la décomposition du cadavre. On parle aussi de rayonnements solaires, qui auraient eu les mêmes effets ou encore de vapeurs d'ammoniaque. Cela dit, toutes ces théories sont pour ainsi dire impossibles à vérifier, car il faudrait des mois, voire des années pour réaliser des tests. Une fabrication volontaire humaine par le biais d'un système de bas-relief. On applique un colorant sur le visage sur lequel on pose un linge humide. Le résultat laisse apparaitre une image sur le tissu qui ne porte aucune trace de coup de pinceau et qui fait étrangement penser à une sorte de négatif. D'autres hypothèses plus complexes ont été avancées mais qui restent très difficilement réalisables au moyen-âge. Léonard de Vinci : depuis 1994, cette possibilité a été largement diffusée.De Vinci aurait utilisé un compromis entre le système de bas-relief et la photographie en utilisant son propre visage. Il est vrai qu'il existe une certaine ressemblance entre de Vinci et l'image du suaire, mais cette hypothèse n'est pas acceptée par les scientifiques, qui ne voient dans cette théorie, qu'un gros coup médiatique.?A suivre


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