Oran - A la une

Hakim Amaouche : "Nous sommes neuf frères' footballeurs !"



Si le sport-roi regorge de belles histoires de fratries de bons footballeurs qui ont fait la gloire du football algérien, à l'image des frères Amrous de Bordj Menaiel, des Aït Chegou de Kouba, des Banus de Tiaret, des Tahir de Saint-Eugène, des Koufi de Tizi Ouzou ou encore des Zender de Batna ? et la liste est encore longue ?, il faut bien admettre que le conte de la famille Amaouche de Sidi Aïch est certainement original et mérite de figurer dans le Livre Guinness des records.Et pour cause, ils sont? neuf frères à avoir pratiqué le football de haut niveau. En fait, cette noble famille de la Soummam a toujours été fière d'avoir élevé onze gaillards qui auraient pu constituer toute une équipe de football, sauf que deux d'entre eux ont tourné le dos à la balle ronde, à savoir Djamel qui a fait de l'athlétisme et Zahir qui, lui, a renié totalement le sport pour se consacrer la mécanique comme son père, le brave "Dda Hamou" qui, curieusement, n'a jamais mis les pieds dans un stade ! Et si les amateurs de foot connaissent surtout les deux internationaux Hakim et Yacine Amaouche qui ont fait les beaux jours du SS Sidi Aïch, de la JSMB, du MOB et surtout de la JSK, et à un degré moindre Samir et Abdenour qui ont joué à la JSMB, à l'USMAn et à l'ASAM, les cinq autres frangins ont aussi usé leurs crampons dans des divers clubs algériens.
"En fait, celui qui nous a ouvert la voie est notre frère aîné Nadir, qui a joué en maestro au SS Sidi Aïch au début des années 80 et que je considère comme le meilleur d'entre nous avant d'aller étudier en France, mais il y a eu aussi Nabil, Abdellah, Mourad et Abdelmouhoub qui ont porté les couleurs du SSSA et de la JSMB et qui auraient pu percer dans de grands clubs avec un peu plus de chance et de réussite", nous a confié fièrement Hakim Amaouche, l'ancien attaquant international qui a disputé deux éditions consécutives des Jeux méditerranéens à Athènes (Grèce) en 1991 et au Languedoc-Roussillon (France) en 1993, tout en ayant remporté plusieurs titres et trophées nationaux, dont la fameuse Coupe d'Algérie de 1992 à Oran contre l'ASO Chlef qui avait souri à la JSK sur un tout petit but signé? Hakim Amaouche !
"Cette victoire en finale de Coupe est mon meilleur souvenir de footballeur, car je me souviens que le match tirait à sa fin avec un 0-0 au tableau d'affichage, mais j'avais profité d'un ratage monumental d'un défenseur de l'ASO pour aller planter le but de la victoire et savourer Dame Coupe qui nous fut remise par le regretté président Mohamed Boudiaf, que Dieu ait son âme !", se rappelle ce véritable renard des surfaces.

Mohamed HAOUCHINE
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)