Le marché informel de Haï Sabah, installé à la hâte au milieu de cités-dortoirs, ne cesse de prendre de l'ampleur et le nombre de vendeurs est sensiblement en hausse ces dernières semaines. Le relogement de centaines de familles à Haï El-Yasmine, à Haï Nour et à la cité 1.063 logements AADL, mais aussi l'absence d'un marché couvert, restent à l'origine de l'expansion démesurée de ce marché informel qui est devenu au fil des mois une réelle source de pollution. Certains marchands ont installé à longueur d'année des baraques de fortune, bricolées à l'aide de toiles en plastique, de planches et de roseaux, offrant ainsi un image désagréable à l'endroit. Outre les fruits et légumes, on peut trouver dans ce marché informel des produits laitiers exposés en plein air, des produits cosmétiques, de la quincaillerie et même un «poulailler» où les clients peuvent acheter une poule vivante pour seulement 150 dinars. Les poules sont égorgées à quelques mètres de là, sans se soucier des risques de contamination. «Les autorités concernées doivent intervenir énergiquement, non pas pour chasser ces revendeurs, mais pour construire un marché couvert ou plusieurs marchés couverts dans cette zone», disent la plupart des riverains.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : R L
Source : www.lequotidien-oran.com